

Une cartographie des régions et des métiers qui recrutent le plus
Comment faire en sorte que les candidats et les recruteurs se rencontrent ? Cette question est encore plus importante pour les personnes handicapées, car le décalage entre les profils qualifiés et les besoins des entreprises est important.
« Le taux de chômage des travailleurs handicapés est deux fois plus élevé que la moyenne nationale. Pourtant, les entreprises peinent à trouver les candidats qu’elles recherchent et à atteindre les 6% de taux d’emploi légal (2,8% en moyenne) » rappelle l’étude de Handi2day.
La vocation de ce salon virtuel est justement de rapprocher l’offre de la demande en facilitant la rencontre des employeurs et des candidats à distance.
15.000 offres d’emploi étudiées
Pour identifier les profils les plus recherchés selon les régions, Handi2day et handicap.fr ont étudié plus de 15 000 offres d’emploi diffusées en 2013 sur leurs sites.
Voici les principaux enseignements de cette enquête qui montre qu’on a évidemment plus d’opportunités dans des grandes régions comme l’Ile-de-France ou Rhône-Alpes. Cette étude reste très intéressante pour les candidats afin de mieux se positionner sur le marché de l’emploi.
Le Top 3 des régions qui recrutent le plus de personnes handicapées
1 Ile-de-France
2 Rhône-Alpes
3 Pays de Loire
Les 5 profils les plus recherchés en France
1. Informatique
2. Commerce
3. Production
4. BTP
5. Marketing
Types de contrat les plus proposés
1. CDI
2. Stages
3. CDD
Les niveaux d’études les plus recherchés par les entreprises
1. Bac +3/4,
2. Bac +5
3. Bac +2
Quelles régions recrutent le plus d’informaticiens ?
1. Ile-de-France
2. Pays de Loire
3. Rhône-Alpes
Les 3 régions qui recrutent le plus de commerciaux
1. Ile-de-France
2. Aquitaine
3. Rhône-Alpes
Les 3 régions qui recrutent le plus d’ouvriers
1. Rhône-Alpes
2. Ile de France
3. Picardie
Les 3 régions qui recherchent le plus d’apprentis
1. Ile-de-France
2. Rhône-Alpes
3. Centre
Myriam KISS. Anild 05/2014 -Source : http://www.handi2day.fr
Le chômage des personnes handicapées a augmenté de 60% en 4 ans. Malgré les engagements des entreprises et des événements de sensibilisation et d’action, la crise accentue les difficultés d’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap qui étaient 403 071 à être inscrits comme demandeurs d’emploi fin 2013. Etat des lieux.

Les personnes handicapées plus touchées par le chômage
Sur un an le chômage des personnes handicapées a augmenté de 12% (contre +7% en moyenne pour l’ensemble des actifs).
Le signe que les personnes handicapées ont beaucoup de difficultés à s’insérer.
Les raisons sont multiples, l’Agefiph (l’association de gestion du fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) qui a fait le bilan fin 2013 de l’emploi des personnes handicapées note qu’elles sont en moyenne deux fois plus âgées que l’ensemble des publics (43% ont 50 ans et plus), avec un niveau de formation moins élevé que la moyenne (un tiers a un niveau inférieur au diplôme CAP) et que leur durée d’inscription à Pôle emploi dépasse de 7 mois les autres demandeurs d’emploi (23 mois d’ancienneté en moyenne et 20% sont inscrits depuis 3 ans et plus).
Plus d’entrées en formation
Une note positive tout de même : les entrées en formation pour les personnes accompagnées par le réseau Cap Emploi ont augmenté de 13% pour les formations de remise à niveau et de 4% pour les formations professionnalisantes et qualifiantes.
Cela représente au total 24.000 entrées en formation pour l’année 2013.
Autre chiffre encourageant les insertions de travailleurs handicapés ont progressé de 9% l’an dernier avec 49.000 recrutements réalisés en 2013 grâce aux Cap Emploi avec une féminisation accrue : près d’une personne embauchée sur deux est une femme.

La formation est un ressort important pour favoriser l’intégration des personnes en situation de handicap. Elle permet de rattraper le décalage entre les besoins des entreprises et les compétences disponibles. Comme pour le marché de l’emploi en général, l’écart entre l’offre et la demande contribue à maintenir un niveau élevé de chômage structurel.
Des initiatives des entreprises pour former les personnes handicapées permettent de réduire ce décalage, notamment en ayant recours au dispositif de l’alternance. Ce sont surtout les grands groupes qui investissent dans ce domaine dans le cadre de leurs accords triennaux qui fixent des objectifs de recrutement mais aussi de formation et de maintien dans l’emploi.
Les personnes handicapées sont toujours sous-représentées dans certains secteurs et sur-représentés dans d’autres (voir le tableau de l’Agefiph). Et selon les régions les profils les plus recherchés varient aussi fortement.
Le maintien dans l’emploi, un enjeu important
Le maintien dans l’emploi est d’autant plus important que le handicap survient le plus souvent en cours de carrière, à cause d’accidents du travail ou de la vie.
Un projet de décret prévoit d’ailleurs de rendre obligatoire à partir du 1er janvier 2015 un plan de maintien dans l’entreprise au titre de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés (OETH).
Dans les faits la plupart des entreprises dotées d’une Mission Handicap travaillent déjà sur le maintien dans l’emploi pour atteindre le quota de 6% de travailleurs handicapés ( entreprises de plus de 20 salariés).
Au niveau national les maintiens dans l’emploi baissent légèrement de 4%.
Ils sont accompagnés par les Sameth qui interviennent auprès de tous les acteurs concernés par la question du maintien dans l’emploi : entreprises, salariés, médecine du travail, organismes de formation…
Le secteur adapté se développe
L’autre piste intéressante pour encourager l’accès à l’emploi des personnes en situation de handicap est le développement du recours au secteur adapté.
L’Union nationale des entreprises adaptées (UNEA) a d’ailleurs créé fin 2013 un Observatoire des métiers et des compétences dont l’objectif est de faire émerger de nouvelles filières dans les Esat, les établissements et services d’aides par le travail anciennement appelés centres d’aides par le travail (CAT). Une filière informatique est déjà l’étude pour répondre aux besoins des donneurs d’ordre privés et publics. « Handicap & emploi, c’est normal et c’est possible »
Mais il ne faut pas oublier la sensibilisation à la question du handicap. La formation des collaborateurs et des managers est en effet nécessaire pour favoriser l’intégration des personnes handicapées dans le monde du travail.
A ce niveau-là beaucoup d’initiatives intéressantes se déroulent tout au long de l’année en plus de la semaine nationale organisée en novembre et contribuent à changer le regard sur le handicap. Mieux comprendre les handicaps dans leur diversité, c’est mieux les accepter.
L’Agefiph vient d’ailleurs de lancer le 31 mars 2014 sa nouvelle campagne de communication pour sensibiliser le grand public à l’emploi des personnes handicapées, en mettant particulièrement en valeur la formation comme clé de l’insertion professionnelle des personnes handicapées.
Portée par la figure médiatique de Grégory Cuilleron, ambassadeur de l’association depuis 2011, cette campagne sera diffusée sur les grandes chaines de télévision que « Handicap & emploi, c’est normal et c’est possible ». Source : FmR 7 avril 2014 http://www.blog-emploi.com

MissionHandicap.com est aujourd'hui le 1er site de recrutement
en faveur des personnes en situation de handicap.
Retrouvez toute l'actualité emploi des entreprises qui recrutent : offres d’emploi handicap, forums et journées de recrutement, postes en alternance, annuaire des formations et des Missions Handicap. Tous mobilisés pour la diversité dans l'entreprise ! http://www.missionhandicap.com/
Que vous soyez un travailleur en situation de handicap, une entreprise, un professionnel ou un spécialiste de l'insertion, inscrivez-vous et rejoignez le premier réseau social dédié à l'emploi des personnes en situation de handicap. http://www.reseau-handicap.com/
Et encore plus de recrutements sur :
INFORMATIQUE ET TELECOMS : http://www.handi-it.fr/
HANDI ALTERNANCE : http://www.handi-alternance.fr/
HANDI HOTELLERIE & RESTAURATION : http://www.handi-hotellerie-restauration.fr/

Le lendemain de la remise du rapport, le Premier ministre a dévoilé la feuille de route du gouvernement pour la 2e année du plan.
Parmi les différentes mesures annoncées : l’expérimentation d’une « prestation spécifique d’accompagnement » pour permettre au service public de l’emploi de « suivre les personnes une fois leur employabilité avérée ».
Objectif visé ? Permettre aux agents de Pôle emploi et Cap emploi de missionner un prestataire chargé d'accompagner certaines personnes en situation de handicap ayant été jugées aptes à travailler par les MDPH.
Généraliser l'évaluation de l’employabilité dans toutes les MDPH avant 2017
Cette innovation va de pair avec l’expérimentation de nouvelles pratiques d’évaluation de l’employabilité dans les MDPH : les demandeurs de l’allocation adulte handicapé (AAH) vont bénéficier d'un entretien approfondi, voire d'une mise en situation professionnelle.
Menée en 2011 et 2012 dans dix départements, cette expérimentation va être étendue, en 2014, à vingt autres MDPH (soit 30 au total), puis généralisée progressivement à partir de 2015 pour couvrir tout le territoire d’ici fin 2016-début 2017, selon François Chérèque.
Il a précisé que la méthodologie d’évaluation de l’employabilité serait ajustée, sur la base du rapport d’étape rendu public en juillet. « Les résultats encourageants », selon les rapporteurs, devaient en effet « être nuancés » : 25 % seulement des demandeurs de l’AAH avaient mené le processus d’évaluation à son terme. Source : 28/01/2014 - Franck Seuret http://www.faire-face.fr

Pour lutter contre le chômage des personnes handicapées, les Parlementaires pourraient avoir la bonne idée de s’inspirer du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, texte adopté par l’Assemblée nationale, en première lecture, le 28 janvier 2014.

Il prévoit, entre autres, d’interdire l’accès aux marchés publics, aux délégations de service public et aux contrats de partenariats, aux entreprises ne respectant pas les dispositions sur l’égalité entre femmes et hommes, et notamment l’obligation faite aux sociétés de plus de 50 salariés d’engager une négociation en matière d’égalité professionnelle.
Les marchés publics, un levier pour l’égalité
« Les marchés publics peuvent être un levier majeur pour faire progresser les pratiques des entreprises, explique Najat Vallaud-Belkacem, la ministre des Droits des femmes, dans La Dépêche. Il ne s’agit pas d’inventer de nouvelles obligations pour les employeurs mais de veiller plus efficacement et plus rigoureusement à ce qu’ils respectent des textes datant de plusieurs décennies. Il en va de la crédibilité de nos lois. »
Et pourquoi donc, dans la foulée, le législateur n’interdirait-il pas l’accès aux marchés publics aux entreprises n’atteignant pas l’objectif de 6 % de travailleurs handicapés dans leurs effectifs, fixé par la loi de 1987 ?
Le code des marchés public, un outil pas assez contraignant
Certes, le contexte réglementaire s'avère différent : les entreprises ne respectant pas ce taux de 6 % ne se placent pas dans l’illégalité. La loi leur offre en effet trois possibilités de s’acquitter de leur obligation : atteindre le taux de 6 % ; conclure un accord collectif avec les partenaires sociaux prévoyant les actions à mener ou verser une contribution à l’Agefiph correspondant au nombre de salariés handicapés manquant.
Et si le code des marchés publics précise bien l'obligation des soumissionnaires de respecter ces 6 %, cette disposition n'a aucun effet vertueux : il leur suffit de payer leur écot à l'Agefiph pour respecter la loi.
La récompense à l'embauche de travailleurs handicapés
Alors que le taux de chômage des personnes handicapées dépasse les 20 %, il est temps d’aller plus loin : seules les entreprises qui emploient 6 % de travailleurs handicapés ou ont conclu un accord collectif devraient avoir le droit de soumissionner à un marché public. Celles se contentant de verser une contribution à l’Agefiph, non.
Un signal fort adressé aux employeurs qui traitent avec légèreté la question de l’emploi des travailleurs en situation de handicap. Source : Franck Seuret 28/01/2014

+5,1 % en 2012 : les dépenses départementales d’action sociale en faveur des personnes handicapées continuent à croître rapidement selon l’Observatoire de l’action sociale décentralisée (Odas), qui vient de publier en juin 2013 son analyse annuelle.
Elles atteignent 6,3 milliards d’euros, dont seuls 520 millions sont couverts par la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA).
La charge nette pour les départements, après déduction des apports de l’État, s’élève donc à 5,8 milliards d’euros, soit près du quart de l’ensemble de leurs dépenses nettes d’action sociale, derrière l’aide sociale à l’enfance (28 %) et devant le soutien aux personnes âgées (20 %) ainsi que le RSA (9 %).
L’hébergement sous contrôle ; la PCH pas encore
Le rythme de progression est toutefois inférieur à celui de 2011 (+6,5 %).
Ce qui est dû à un meilleur contrôle des dépenses d’hébergement qui représentent près de 70 % du budget handicap.
« Les efforts mis en oeuvre par les départements pour la maîtrise des coûts de prise en charge des personnes handicapées viendraient compenser en partie l’impact financier des créations de places », note l’Odas qui ajoute que « les données qualitatives recueillies montrent que ce résultat a été obtenu grâce, notamment, aux mutualisations des services et des fonctions supports des établissements pour adultes handicapés ».
Les conseils généraux signalent toutefois « quelques freins aux efforts de rationalisation » comme, par exemple, la limitation des forfaits versés par l’État dans les établissements et services d’aide par le travail (Ésat).
Cela « conduit les responsables de ces établissements à privilégier des personnes peu handicapées, ce qui accentue la demande de places dans les foyers et centres de jour consacrés aux activités occupationnelles », plus coûteux… Autrement dit, les économies de l'État font les dépenses des départements !
Quant aux allocations (prestation de compensation du handicap et allocation compensatrice pour tierce personne), leur évolution reste « préoccupante » : +9,6 %, à 1,8 milliard d’euros.
Ce qui amène l'Odas à faire part de réflexions inquiétantes pour les allocataires : " Le montant extrêmement élevé de certains plans personnalisés de compensation amène à se poser la question des limites du maintien à domicile".
Sans même évoquer la convergence avec l’aide personnalisée pour l'autonomie [pour les personnes âgées], qui semble oubliée, on ne pourra longtemps conserver pour ces deux prestations des règles d’attribution très différentes, alors que ce sont pour partie les mêmes intervenants qui les mettent en oeuvre. »
La PCH au rabais, c’est pour bientôt ?
Franck Seuret 06/2013 -Sources : http://www.faire-face.fr http://odas.net/Lettre-de-l-Odas-Les-depenses,594
22% des entreprises de plus de 20 salariés n'employaient toujours aucun handicapé en 2010, alors que depuis 1987, elles sont obligées d'embaucher au moins 6% de travailleurs handicapés parmi leurs effectifs.
La loi de 2005, qui a durci les sanctions vis-à-vis des entreprises récalcitrantes, a néammoins permis d'améliorer les choses : en 2006, 36% des établissements assujettis à l'obligation d'emploi ne la respectaient pas.

Plus de 2000 personnes ont répondu à une enquête menée par la Fnath, l'Association des accidentés de la vie. Il en ressort qu'à peine une personne sur deux a repris un emploi dans la même entreprise après un accident grave.
C'est un peu la double peine. En plus de la souffrance liée à un accident grave, les personnes qui en sont victimes - le plus souvent des hommes âgés de 45 à 54 ans - ont également des difficultés à retrouver leur emploi ou se retrouvent alors sur des postes aménagés, révèle une étude de l'Association des Accidentés de la Vie (Fnath).
Pour le quart des personnes interrogées, cela s'est traduit dans le premier cas par une diminution des horaires de travail et de leurs ressources.
Dans le second cas : une personne sur cinq déclare avoir ensuite perdu son emploi, victime cette fois d'une rechute ou de l'aggravation de son état de santé.

Les ouvriers, en première ligne
La Fnath souligne également que parmi les personnes qui n'ont pas réintégré leur entreprise initiale, 62% n'ont pas retrouvé d'emploi et 38% ont mis un à trois ans pour retrouver le marché du travail.
Face à cette situation, les ouvriers, les personnes en CDD, en intérim, ou encore ceux reconnus comme travailleur handicapé ont encore plus de risque de ne pas retrouver un emploi.
Quant à ceux qui ont perdu leur poste après un accident grave de santé liée à leur travail, plus de 60% d'entre eux ont été ensuite licenciés pour inaptitude.
Séquelles physiques et mentales, diminution des revenus et peine sociale devant la difficulté à retrouver un emploi, la Fnath n'hésite alors à pas parler de triple peine pour les accidentés de la vie. Source du 11/06/2012 http://www.emploienquestions.fr/Handicap/actualites/15077_4
A l'aube de signer un nouvel accord, sa Responsable RH Sylvie Pirès revient sur les actions menées ces trois dernières années et sur leurs résultats au quotidien dans l'entreprise.
Après 3 ans d'accord, quel est le premier bilan de la Mission handicap ?
Nous avons clôturé notre accord triennal sur le handicap fin 2011 et nous nous apprêtons à déposer un nouvel accord en juin 2012. Globalement, le bilan est très positif. Notre objectif était d'atteindre 3,5% de travailleurs handicapés sur trois ans, en partant de 2,29%. C'était un objectif ambitieux car pour un Groupe qui travaille principalement dans les activités du bâtiment, et de l'industrie, recruter des personnes handicapées n'est pas évident.
Malgré tout, notre taux d'emploi de personnes reconnues handicapées a augmenté puisque nous avons atteint le taux de 3.16% ce qui est, dans un contexte économique tendu, une réussite.
Par ailleurs, l'accord prévoyait l'embauche de 20 personnes reconnues travailleurs handicapés dont 12 en CDI. Cet objectif est largement atteint puisque nous avons recruté 38 personnes dont 11 en CDI !

Thierry Zoumara est le nouveau Directeur de la Mission Emploi handicap de Logica. Il dirige une équipe de sept personnes qui déploient la politique handicap de Logica sur l'ensemble des 22 sites français de ce groupe international.
Pouvez-vous nous présenter Logica ?
Logica est un groupe international doté d'un effectif de 41 000 personnes et spécialisé dans 3 métiers
- Le conseil en management ou Business consulting
- l'intégration de technologies
- L'externalisation
En France, Logica emploie près de 9 200 personnes.
Nous avons quatre missions principales :
- Recruter des personnes en situation de handicap
- Aider à l'intégration au travers de dispositifs de formation préalables à l'embauche
- Maintenir nos salariés travailleurs handicapés dans l'emploi
- Aider nos salariés et leurs familles quand l'un des membres est handicapé.
Logica recrute principalement des profils jeunes diplômés BAC+5 en général dans des filières ingénieurs mais également Marketing/Ventes, finances ou ressources humaines.
Logica recrute également des profils plus expérimentés pour des postes d'ingénieurs/concepteur en informatique, consultants en systèmes d'information, Chef de projet, Manager voire senior Manager.
Quelle est la proportion de travailleurs handicapés recrutés chaque année par Logica ?
Elle est faible car il est difficile de trouver des candidats. En 2011 elle représentait 26 embauches pour plus de 1 500 recrutements. Nous avons toutefois un effectif de salariés handicapés qui avoisine les 130 personnes.

Que fait Logica pour favoriser le recrutement de travailleurs handicapés ?
Nous sommes conscients que parmi les personnes que nous recrutons, les travailleurs handicapés ne constituent pas la grande majorité. C'est la raison pour laquelle nous nous associons à des dispositifs de formation de Bac+2 à BAC+5, pour aider des personnes en situation de handicap à acquérir une qualification qui sera valorisée au travers de la signature d'un contrat professionnel ou d'apprentissage. Nous accompagnons également l'intégration des personnes pour qu'elles soient accueillies dans nos équipes et cela dans les meilleures conditions.
Qu'est-ce qui motiverait un candidat à choisir Logica ?
Logica est une belle société qui affiche des valeurs reconnues dans le développement durable et la responsabilité sociale. Nous avons signé (ou allons signer) des accords d'entreprise sur le handicap, la parité homme-femme, les séniors et la diversité. Je suis moi-même issu de la diversité et j'occupe un poste à un niveau Direction au sein d'une Direction des Ressources Humaines.
Il y a de belles carrières à faire chez Logica et nous avons la chance d'avoir une Direction Générale qui a cette préoccupation permanente.
S'il fallait retenir une phrase qui identifie l'action " Mission Emploi Handicap de Logica" ?
Inspirons nous les uns des autres. C'est notre engagement chez Logica. http://www.logica-handicap.fr/