REGIONS & EMPLOIS (page 2)

REGIONS enquête LOGO


Voir les postes de cadres et de dirigeants sur Cadreo : http://www.cadreo.com/offres

http://mooc-pole-emploi.fr/

http://cantine.atlantic2.org/evenements/

Même avec plus de 8 millions de chômeurs réellement,
certains employeurs ont toutes les peines du monde à dénicher de nouvelles recrues.


TPE, PME, start-up, associations :
Google soutient les réussites françaises.

moteurdereussites.withgoogle.com


1au 5 JUIN -JOB DATING ARDENNES


Les métiers de la restauration et de l'aide à domicile sont particulièrement prisés.
Les offres sont réparties entre les trois agences Pôle emploi de la ville de BREST .

Aide à la personne

« Avec le vieillissement de la population, la demande d'accompagnants pour les personnes âgées est en plein essor, indique Sandrine-Gwenaëlle Le Goff, directrice adjointe de l'agence Brest Marine, les conditions de travail, difficiles, génèrent un fort turnover. »

Les gardes d'enfants sont également plébiscitées pour la période scolaire.

Toutefois, la plupart des postes proposés correspondent à des « petits contrats », à temps partiel, et « les candidats doivent être mobiles et s'adapter à des horaires décalés ».

Restauration

« Victimes de leur mauvaise image », les métiers de la boucherie et de la charcuterie peinent à recruter. « Malgré le succès des émissions télévisées culinaires », la cuisine, la boulangerie et la pâtisserie n'attirent pas davantage.

Idem pour les postes de serveurs. « Les candidats sont généralement découragés par des horaires de travail atypiques. »

Filière mer

« Contrairement aux idées reçues, la marine n'est pas un employeur majeur ». Les activités du port requièrent toutefois des compétences techniques dans des domaines spécifiques : métallurgie, soudure, réparation de cargos, aptitude à la conduite d'engins. L'Ifremer (Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer) recrute des ingénieurs, « mais pour ces postes qualifiés, les candidats viennent de la France entière. »

Bâtiment

En dépit de la crise qui touche le secteur, les ouvriers spécialisés, plaquistes, électriciens, sont toujours prisés. Toutefois « les contrats proposés sont généralement des mi-temps, de courte durée ».

Agriculture

Le secteur a besoin d'ouvriers serristes et de maraîchers saisonniers, pour l'automne. Mais aussi tout au long de l'année, à l'occasion de missions ponctuelles. Ces postes peinent à trouver preneurs, « en raison des trajets nécessaires pour se rendre sur les exploitations, en dehors de la ville ».

Santé et éducation

Les cliniques et les hôpitaux recrutent des agents de service hospitalier et l'Éducation nationale propose des contrats aidés d'auxiliaire de vie scolaire, d'assistant d'éducation et d'Atsem (Agent territorial spécialisé des écoles maternelles).

Commerce

Avec l'arrivée d'une « nouvelle enseigne dédiée à la culture et au loisir », une vingtaine de postes de conseillers de vente sont à pourvoir, « destinés à des diplômés d'études de lettres, d'art ou d'histoire-géographie ». La grande distribution, des zones industrielles, recrute également.

Support aux entreprises

Les entreprises ont besoin d'agents d'accueil, d'agents de services et de sécurité, mais aussi de secrétaires, « polyglottes, maîtrisant les logiciels et quelques notions de comptabilité. »
Source du 28/08/2015 - Pauline STEFANINI.
http://www.entreprises.ouest-france.fr
 

Entreprise du jour
Vendredi 28 août 2015

Prix de l'Entrepreneur.
Proginov, le management par la confiance [vidéo]

Numéro 2 en France des logiciels de gestion d'entreprises, Proginov, basée à La Chevrolière au sud de Nantes, développe les solutions techniques en misant aussi sur l'humain. Un management assumé depuis près de 20 ans. L'entreprise est candidate au Prix de l'entrepreneur EY L'Express.

Ambiance sécurisée, mais avec le sourire. Chez Proginov, à La Chevrolière, les accès sont bien gardés, mais l'accueil est chaleureux. Car ici l'humain est au coeur du système. Une marque de fabrique de l'Entreprise spécialisée dans le logiciel de gestion d'entreprise, et précurseur du cloud dès 2001.

Expansion immobilière

Philippe Plantive, son PDG depuis 3 ans,  fait visiter son  "campus" de 3 ha les bâtiments sont répartis sur une surface de 5 000 m2, certains destinés aux bureaux des 181 salariés, et d'autres bunkérisés pour héberger les données de ses clients.

Leurs constructions se sont succédé d'année en année au fil de l'évolution de l'entreprise et de ses innovations technologiques. "On n'avait jamais imaginer qu'on en arriverait là aujourd'hui", relate le jeune dirigeant. Et déjà il prévoit l'avenir. "Pour préparér les 20 ans à venir," la PME est prête aujourd'hui à enjamber les clotures de son voisin la SIGL-imprimerie Ouest-France.

Des futurs espaces qui pourront accueillir les nouveaux  salariés. "Il nous faut de la place pour accueillir de nouveaux collaborateurs, nous visons déjà 210 personnes sur site".

Plus d'une centaine d'embauches est prévue. Avec une croissance qui tourne autour de 10 % pour 2015, et un chiffre d'affaire de 27 millions d'euros, la petite entreprise se développe à toute vitesse, accompagnée de ses salariés. 85 % d'entre eux  ont investit, et détiennent 100 % du capital avec leurs dirigeants. …..
Pour lire la suite : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/prix-lentrepreneur-proginov-management-par-confiance-video-26-08-2015-223995
 
 
Actualité
Vendredi 28 août 2015


 
Peinture.
« Nous voulons embaucher 10 ex-salariés de Lainé » (14)

Parmi les 84 ex-salariés de l'entreprise Lainé à Cormelles, Alvin Bacon et Jean-Philippe Bossard ont ouvert une entreprise de peinture. Certains ont retrouvé du travail. D'autres non.

« C'est une nouvelle aventure qui débute. » Alvin Bacon, meneur du mouvement des ex-salariés de l'entreprise Lainé, fermée après liquidation judiciaire fin octobre 2014, a créé 2B Peinture. Une entreprise de peinture générale, en cogérance avec son collègue Jean-Philippe Bossard.

Dans leurs locaux flambant neufs, rue de la Cotonnière, à Caen, ils ont le sourire. Heureux d'avoir pu rebondir après avoir été licenciés. Et surtout d'envisager à terme « d'embaucher une dizaine d'anciens salariés de chez Lainé. Thierry est déjà en contrat à durée indéterminée chez nous ». …
Pour lire la suite,  source Nathalie TRAVADON
: http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/peinture-nous-voulons-embaucher-10-ex-salaries-laine-14-28-08-2015-224119
 
 
Produit
Vendredi 28 août 2015

 
Angers.
Linak imagine les bureaux du futur

Les vérins de la société Linak, à Beaucouzé, servent à tout. Pour les lits médicalisés, le mobilier, les bateaux et beaucoup d'autres applications. L'entreprise conduit un projet sur les bureaux du futur.

Le patron de Légo France croyait faire plaisir à ses salariés en leur offrant des bureaux réglables en hauteur. Tollé général : « Hors de question de travailler debout ! » Cette anecdote, racontée par Verner Hansen, directeur général de Linak France, à Beaucouzé, résume bien la situation.

Autant les pays du Nord apprécient les bureaux et tables réglables, autant les pays du Sud n'en voient pas l'utilité.

« Trop assis, ça tue ! »

Pourtant, d'après bien des études, passer de la position assise à la position debout, et vice-versa suivant les besoins, s'avère excellent pour la santé. « « Trop assis, ça tue ! ». Ce slogan fait fureur aux États-Unis, témoigne le dirigeant. Être assis plus de 11 heures par jour augmente le risque de décès de 40 %, en comparaison à quatre heures par jour. »
….

Le bureau de demain

Pour, en quelque sorte, renverser la vapeur, Linak France s'est adressé à l'école de design de Nantes pour imaginer le bureau de demain. Le projet de Valentin Joubert a été retenu par le jury. Le prototype a été fabriqué par l'ébéniste Jérôme Dayot, basé à Corné.

Baptisé Wavo, il se présente comme une vague. Son plateau, forcément réglable, dispose d'un éclairage inspiré de la luminothérapie. Son pourtour est tapissé de feutre phonique pour absorber les sons. « On peut travailler assis dans l'intimité, du côté fermé, et une fois debout, on se rend plus accessible. »

Du beau travail, primé au salon Orgatec, en Allemagne, en octobre 2014. Wavo pourrait être produit en série dès l'an prochain.

De multiples marchés s'ouvrent à ces fameux vérins, comme les cuisines, pour les plans de travail ; le bâtiment, pour les verrières ; le nautisme, pour les plateformes de bain et les trappes de moteur... « Nous allons révolutionner pas mal de choses, se réjouit le patron de Linak France. C'est une affaire de confort et d'efficacité. »
Source : Jean-Michel HANSEN. Le 28/08/2015
- Pour lire l’article complet : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/angers-linak-imagine-bureaux-futur-28-08-2015-224108

Entreprise
Vendredi 17 juillet 2015
Rennes.
Pour la sauver, les salariés achètent leur boîte

Limeul, vieille dame de 135 ans née à Rennes, doit sa survie à la mobilisation de ses employés. Ils ont fondé une société coopérative (Scop) pour éviter la liquidation.
 
C'est l'une des plus vieilles entreprises d'Ille-et-Vilaine. Le Parlement de Bretagne, la mairie de Rennes ou son Opéra lui doivent une partie de leur prestige. Implantée depuis 135 années dans le bassin rennais, Limeul, spécialisée dans les travaux de charpente, couverture, étanchéité et ossature bois, a pourtant failli disparaître.

Ses salariés l'ont sauvée d'une éventuelle liquidation : installée depuis 4 ans à Servon-sur-Vilaine, à 20 km de Rennes, elle est devenue une Scop, une société coopérative et participative, le 22 avril 2015.

Lire aussi :
L'entreprise Limeul, centenaire et toujours au goût du jour

Transmise de génération en génération au sein de la famille Limeul, depuis 1879, l'entreprise avait fait l'objet d'un achat « d'opportunité » par Faber, en 2001. Ce groupe, à son apogée en 2009, a connu de nombreux déboires entre 2011 et 2014 et entraîné l'entreprise Limeul dans sa chute.

« Entrepreneur courageux »

« Le tribunal de commerce a placé la filiale Faber SA en liquidation judiciaire, en avril 2014. Nous, nous étions la plus petite société du groupe. Nous poursuivions notre activité, mais nos clients pensaient que nous allions mal, inexorablement. Un jour, nous nous sommes retrouvés sans trésorerie. » Celui qui raconte l'histoire est aussi celui qui a évité sa fin. …
Pour lire la suite : http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/rennes-pour-sauver-salaries-achetent-leur-boite-17-07-2015-219765
 
Emploi

Comment la région Midi-Pyrénées relève ses défis de recrutement

 
ANALYSE. Entre records de croissance et de nombre de demandeurs d’emplois, la région Midi-Pyrénées se doit de faire face au problème central : des difficultés de recrutement dans plusieurs secteurs clefs.

10,4% de chômage au 4e trimestre 2014 contre 9,9% en 2013. Légèrement plus élevés que la moyenne nationale, ce taux s’explique avant tout par l’importante attractivité de la région Midi-Pyrénées qui fait d'elle la quatrième région de France métropolitaine en termes de croissance démographique avec 0,8% par an.

La région Midi-Pyrénées, victime de son dynamisme ?

Dans les années à venir, faire se rencontrer offres et demandes d’emploi sera capital pour endiguer un chômage qui a poursuivi son augmentation en 2015.

Quelles stratégies développer pour aider les entreprises de Midi-Pyrénées à dépasser les freins du recrutement ? Bilan d’une situation et des initiatives locales.
 
 
  • 1 projets de recrutements sur 3 jugés difficiles dans un contexte d’accélération de l’industrie régionale
Dans la région Midi-Pyrénées, plus d’un recruteur sur trois témoigne de difficultés de recrutement, davantage pour les non-cadres que pour les cadres.

Comme à l’échelle nationale, les métiers des services à la personne concentrent les plus fortes difficultés de recrutement (68%), avec la construction (56%) ou agricole, secteur qui constitue le premier employeur de la région (32%).
 
EMPLOI jeunes. Dessin
 
L’industrie n’est pas épargnée par ces difficultés : dans ce secteur, 43% des besoins en main-d’œuvre sont difficiles à pourvoir, et ce particulièrement dans la métallurgie : dans le Grand Sud-Ouest, il faut même 14 semaines pour recruter un chaudronnier et un projet d'embauche sur cinq n'aboutit tout simplement pas.
 
Soudeurs, chaudronniers, des métiers vitaux pour l’industrie aéronautique, et qui présentent un taux de difficulté de recrutement élevé : près d’un projet sur trois sont jugé difficile.

> Lire aussi : Pénurie de talents 2015 : près d'un tiers des entreprises concernées par les difficultés de recrutement en France
Des difficultés d’autant plus problématique que les carnets de commande sont pleins pour les avionneurs du Midi-Pyrénées, et que le rythme continue de s’accélérer pour leurs très nombreux sous-traitants. Les entreprises doivent donc recruter rapidement sur des postes clés et pointus, sans droit à l’erreur.

Pour Sylvie Vanson, Responsable Grands Comptes du Pôle Industrie secteur défense aéronautique et spatial de Manpower, ce rythme est un défi pour les grandes entreprises comme pour les PME du secteur.

 
Fortes disparités régionales :
besoins  concentrés mais faible mobilité de la main d’œuvre

La région Midi-Pyrénées est marquée par de fortes disparités régionales en termes d’emploi :

Au niveau des communes, l’équilibre est différent : spécialisée dans l’aéronautique avec la présence toute proche d’Alstom et Daher, la commune de Tarbes présente le ratio le plus élevé de Midi-Pyrénées avec près d’un projet de recrutement sur deux déclaré difficile par les entreprises.

Les tensions sont particulièrement élevées pour les métiers d’ouvriers de l’industrie et ceux de la construction.

Cas similaire, le bassin de Muret continue d’afficher des difficultés de recrutement parmi les plus importantes de la région. Cette année, il enregistre un taux de difficulté de 46%.


> Lire aussi : Mobilité des cadres : bouger plus, plus tôt, plus vite... mais plus tout seul ?
Or, la région Midi-Pyrénées présente une mobilité des travailleurs plus réduite qu’ailleurs. Selon Pôle Emploi,  56% des demandeurs d’emplois expriment une mobilité comprise entre 14 et 39 kilomètres.

Pour éviter ces situations pénuriques, une bonne connaissance des bassins d’emplois peut aussi venir d’agences privées qui bénéficient d’un réseaux au plus près des territoires : « La valeur ajoutée de Manpower Conseil Recrutement, c’est notamment la connaissance des spécificités des différents bassins d’emploi, ainsi qu’une implantation qui s’étend au-delà des grandes agglomérations »,
souligne Vincent Faugué, le responsable de la région Sud de Manpower conseil recrutement.

 
En janvier 2015, quatre cabinets à Agen, Albi, Rodez et Toulouse quadrillaient déjà la région.

> Lire aussi Toulouse – Quand l’aéronautique anticipe ses besoins et forme en conséquence

Cependant, les formations longues ne sont pas suffisamment agiles pour favoriser l’adéquation aux besoins des entreprises, en particulier ceux des industriels.

Ces derniers expriment avant tout des difficultés pour recruter du personnel non cadre : Il y a un manque de compétences industrielles spécialisées, c’est à dire de profils de techniciens Bac +2/3 car ces filières ont été dévalorisées pendant trop longtemps en France », constate Vincent Faugué qui souligne l’importance de mettre en avant des formations courtes, plus adaptables aux besoins des entreprises.
Calvados.
Le rêve normand du développement technologique
 
Quels sont les atouts économiques de Caen ? Olivier Cotinat, héraut de l'innovation normande, livre son analyse.

Avec le Havre et Rouen, Caen porte la candidature normande au label Frenchtech, censé distinguer les territoires à fort potentiel technologique. Est-ce justifié ?

La révolution digitale est une énorme opportunité pour un pays centralisé autour de sa capitale comme l'Est la France. Il serait présomptueux de dire que tous les investisseurs et créateurs d'entreprises pensent spontanément à la Normandie et à Caen pour s'installer et se développer. Pourtant, il y a ici d'énormes atouts. Lors de la création de Bazando, il y a trois ans, nous avons prospecté dans toute la France.

Je n'ai pas choisi Caen par sentimentalisme. Quand nous sommes venus, nous avons été formidablement accueillis. En deux jours, nous avons rencontré les principaux acteurs locaux qui allaient devenir nos partenaires.

L'écosystème local est fabuleux : l'université et ses laboratoires, les écoles d'ingénieurs et de management, la banque publique d'investissement, l'incubateur et les pépinières d'entreprises... Et j'ai une meilleure connexion Internet à notre siège de Colombelles qu'à notre bureau parisien.

En matière de développement technologique, le rêve n'est donc pas seulement américain, il peut être normand...

Oui, le numérique permet de créer des choses gigantesques avec peu de monde et au départ peu de moyens. L'appli de photos Instagram, par exemple, c'est seulement neuf salariés, mais ça vaut plusieurs milliards de dollars. Bill Gates (Microsoft), Mark Zuckerberg (Facebook), Elon Musk (PayPal, Space X, Tesla) se sont lancés quand ils étaient encore étudiants.

À Caen, il y a tout pour réussir et faire émerger un futur champion européen du web. Mais il faut s'en convaincre, avoir la volonté et l'appui politique, et jouer collectif. La Normandie est l'une des régions les plus connues dans le monde. Quelles villes françaises ont accueilli les présidents américains Bill Clinton, George Bush et Barack Obama ? Il n'y en a que deux : Paris et Caen ! Le seul nom de notre région est une véritable carte de visite pour un entrepreneur ! Il ne faut pas avoir honte d'être ambitieux.

Ce potentiel est-il suffisamment exploité, ou même connu localement ?

Il y a de très bonnes choses. Voyez le programme normand d'accélération d'entreprises Fast Forward. Mais c'est vrai, le savoir-faire local est encore trop souvent méconnu.

Récemment, un étudiant caennais, utilisateur de notre appli Flayr, m'a avoué qu'il ignorait qu'elle avait vu le jour à Caen. Même chose pour la téléphonie : l'ordinateur sera bientôt à remiser totalement au placard. Tout passera par le téléphone portable et la technologie sans fil NFC.

Où cela a-t-il vu le jour ? À Caen ! Tout est là. Vivons notre ville comme une startup ! Encourageons l'entrepreneuriat étudiant, créons des passerelles entre nos écoles de haut niveau, développons les financements. C'est la somme des petites initiatives de terrain qui fera la différence. 
Source 04/2015 :
http://www.entreprises.ouest-france.fr   - Propos recueillis par Pascal SIMON
 

Actualité - Mardi 02 juin 2015

Numérique.
Angers met le turbo pour la French Tech

L'Agglo annonce viser le label French Tech, à quelques jours de l'inauguration de la Cité de l'objet connecté. Avec Christophe Béchu, maire UMP, et Luc Belot, député PS, à la manoeuvre. Une première.

En quoi consiste le label Métropole French Tech ?

Essayons de faire simple. Le label Métropole French Tech se veut un vaste accélérateur de start-up. Notamment dans le domaine du numérique et de l'électronique. En mettant en commun la culture entrepreneuriale, les talents, la maîtrise technologique, les réseaux. Avec le soutien de l'État.

Une première vague de labellisation a eu lieu l'an dernier, pour neuf grandes métropoles dont Nantes et Rennes. Une deuxième vague est en cours, avec une dizaine de candidats dont Angers.
Résultats à la rentrée de septembre 2015. Les French Tech dans l'ouest

Quels sont les atouts d'Angers ?

La métropole compte quelque 900 entreprises, soit près de 7 000 emplois, dans la filière numérique et électronique. Une filière dynamique après bien des drames industriels symbolisés par ACT, Thomson, Nec, Packard-Bell, Bull... Aujourd'hui, il s'agit essentiellement de PME (petites et moyennes entreprises) spécialisées dans l'électronique professionnelle, l'informatique, les réseaux, le multimédia, les technologies de l'information et de la communication. Elles peuvent s'appuyer sur les grandes écoles et les labos universitaires.

« Cette grande diversité permet à Angers de disposer d'un écosystème numérique complet. Il est possible de tout faire à Angers : étudier, inventer, fabriquer, commercialiser aussi bien des produits, des machines, des logiciels ou des solutions globales », a détaillé Christophe Béchu, maire. « Il s'agit de rassembler autour d'une dynamique collective », a complété Luc Belot, député.

Pourquoi une Cité de l'objet connecté ?

La Cité de l'objet connecté, qui sera inaugurée par le président de la République François Hollande vendredi 12 juin 2015, symbolise la filière. Elle veut concentrer l'ensemble des compétences nécessaires à la conception de produits connectés en matière de plasturgie, d'électronique, de mécanique, de design. « C'est sans conteste le totem qui manquait à la métropole pour pouvoir postuler au label », souligne Christophe Béchu.

Angers bénéficie déjà d'un regroupement d'entreprises de l'électronique, We Network, ainsi que du déploiement d'un campus à vocation internationale. Wifi gratuit, haut débit, noeud internet... Autant de projets attractifs en cours.

Pourquoi cette « union » politique ?

Plutôt rare de voir un maire UMP et un député PS se mobiliser pour un même projet.
Dans un lieu emblématique, celui de We Forge, rue Leneveu, qui accueille et épaule des start-up.
« C'est un point presse pas comme les autres », a reconnu Christophe Béchu.

Le maire a souligné « la passion et l'engagement pour le numérique » de Luc Belot. « Il y a quantité de sujets où la couleur politique doit s'effacer derrière l'intérêt général », a estimé le député. Tous deux ont assuré que « cela avait du sens de voir un UMP et un PS se retrouver pour annoncer une candidature ». Et multiplier les chances.

Pour quelles retombées ?

Les deux élus et les acteurs de la filière attendent beaucoup de ce label pour rendre la ville  plus        « visible » en matière de numérique, aussi bien au niveau national qu'international. Pour attirer les créateurs, les entreprises et développer l'emploi.

« C'est une formidable opportunité pour le rayonnement de la ville, la dynamique du territoire, la mise en avant de nos savoir-faire », a estimé Michel Perrinet, patron d'Octave, éditeur de logiciels et de solutions de commerce sur Internet, référent de cette opération.

Lire aussi : Angers veut un Technocampus électronique
Source du 2/06/2015 : http://www.entreprises.ouest-france.fr/  - Jean-Michel HANSEN.

 



Entreprise du jour : Vendée.

Hermès Technologies s'installe
sur l'ensemble des friches de l'usine SKF

Installée en 2013 dans une partie de l'ancienne usine SKF, Hermès Technologies se sentait à l'étroit pour combler les commandes dans l'aéronautique. Elle va dépolluer le reste de la friche industrielle et s'y installer.

Entretien Didier Ledoux, gérant de l'entreprise Hermès Technologies.
 Source du 28/04/2015
pour lire la suite
http://www.entreprises.ouest-france.fr

Entreprise du jour Mardi 28 avril 2015

High tech.
Armadocs crée le coffre-fort connecté

Conserver ses tickets de caisse et autres documents importants, c'est parfois compliqué.
 
À Vannes (Morbihan), une jeune pousse a inventé une application pour smartphone, véritable coffre-fort en ligne.
 
Comme souvent, l'idée est venue par hasard. « Un accident de moto a changé ma vie professionnelle, résume Jérôme Gimbert. Il fallait que je retrouve la facture du casque pour l'assurance... » Le déclic.
C'est ainsi que Jérôme Gimbert et Laurent Even ont créé ce coffre-fort virtuel pour documents importants.

Son nom : Armadocs, sorte d'armoire installée dans un cloud privé, qui engrange contrats, diplômes ou factures. Le tout consultable en permanence sur son smartphone.

Concrètement, le commerçant ou le client scanne le document qui est enregistré dans la base de données de l'entreprise.

Préserver la vie privée

Lorsqu'ils se lancent, les deux collègues viennent d'être licenciés économiques d'une entreprise.

Ils mettent neuf mois pour concevoir leur projet, soutenu financièrement par les dispositifs de l'Aide aux chômeurs créateurs ou repreneurs d'entreprise (ACCRE) et un contrat de sécurisation professionnelle.

Les deux créateurs sont aussi accompagnés localement et nationalement. Par Vipe, la technopôle de Vannes, la CCI, la Région Bretagne et Bpifrance.

En février 2014, ils obtiennent le label de la Commission nationale informatique et liberté (Cnil), indispensable pour la protection des données privées.

Ce label, revu tous les trois ans, fait la richesse de leur entreprise. De fait, cette dernière est aujourd'hui la seule autorisée à exercer une telle activité, ô combien sensible.

Une des exigences en terme de sécurité est, par exemple, que les membres de la société ne connaissent pas l'identité du détenteur du coffre, ni son contenu. « Nous avons toujours eu la volonté d'un service moderne qui préserve la vie privée, insistent les deux fondateurs. Nous sommes en cours de labellisation concernant les données de santé. »


Source du 28/04/2015 http://www.entreprises.ouest-france.fr

Entreprise du jour : Vendredi 24 avril 2015

Energie.
GDF Suez devient Engie et change d'époque [Chronologie]

GDF Suez a annoncé  sa nouvelle dénomination "Engie".
Cette nouvelle étape intervient après 150 ans de transformations et annonce l'entrée de l'entreprise dans une nouvelle époque.

«  Un nom simple et fort, un nom qui évoque l'énergie pour tous et dans toutes les cultures, un nom qui incarne l'ensemble de nos valeurs et activités. Nous affirmons ainsi la nouvelle ambition et la dynamique de changement impulsée dans notre groupe", a expliqué le PDG Gérard Mestrallet.

Le géant mondial de l'énergie GDF Suez franchit ainsi symboliquement une nouvelle étape dans sa longue histoire.
Pour lire la suite : http://www.entreprises.ouest-france.fr

 

GUERLAIN inaugure une usine à Chartres

Le groupe LVMH a inauguré le 6/02/2015 une nouvelle usine "Guerlain" de produits de soins et de maquillage, d'une surface de 21.000m2 à Chartres (Eure). Ce site emploie 350 salariés et sa capacité de production sera doublée.
Myriam KISS. Anild 02/2015

AREVA se prépare à une restructuration profonde

En 15 ans d'existence, jamais le groupe nucléaire n'a connu une situation aussi dégradée. Ses dirigeants ne s'en cachent plus, il y a péril en la demeure Areva.

Philippe Varin et Philippe Knoche, respectivement président du conseil d'administration et directeur général du groupe nucléaire, ont commencé à rendre publique  des informations financières avant la publication des résultats pour 2014, prévue le 4 mars 2015...

Le groupe élabore un plan de compétitivité. Il envisage des réductions d'effectifs et un partenariat avec le groupe EDF.

L'aggiornamento d'Areva sera aussi social. Dernier signe de l'urgence d'une telle transformation : l'arrivée le 1er mars 2015 d'un nouveau directeur des Ressources humaines, François Nogué (ex Directeur général délégué aux RH de la SNCF depuis 2006) qui sera aussi membre du Comité exécutif d'Areva.
François Nogué est par ailleurs Président du Conseil d'administration de Pôle Emploi depuis 2012.

Effectif d'Areva : 45.000 salariés dont les deux tiers en France. La nouvelle direction a déjà engagé des discussions avec les organisations syndicales. Des signes de tensions sociales apparaissent comme le prouve la manifestation à l'usine de la Hague fin janvier 2015....
Source pour lire la suite  : Le Monde du 7/02/2015. n° 21791 (pages Eco & Entreprise)
Myriam KISS. Anild 02/2015

Métropole de Lyon :
les indemnités des élus en hausse

En conseil de métropole le 27/01/2015, les élus ont voté le montant de leurs indemnités.
Des émoluments à la hausse par rapport à ceux du Grand Lyon.

Alors que la droite a contesté cette hausse, Thérèse Rabatel, du groupe Métropole Gauche Solidaire a tenté de la justifier, expliquant que « si on n’indemnise pas correctement les élus, on provoque le cumul des mandats », dans des propos cités par Le Progrès.

Source : Lyon Capitale
Pour en savoir plus : http://www.observatoiredesgaspillages.com/2015/metropole-de-lyon-les-indemnites-des-elus-en-hausse/


LA CANTINE NUMERIQUE FETE SES 4 ANS

Toute l'équipe d'Atlantic 2.0 a le plaisir de vous inviter le jeudi 5 février 2015 à La Cantine de NANTES à partir de 18h30 !

L'occasion de célébrer la nouvelle année, l'anniversaire de la Cantine, la labellisation French Tech et de passer un bon moment entre membres et amis de l'association. Nous vous attendons nombreux !

La Cantine - 11 impasse Juton, 44000 Nantes 
(Tramway lignes 2/3 - Arrêt Hôtel Dieu)
L'évènement est accessible sur
inscription.
https://guestlistapp.com/events/306237
Une participation de 15 euros est demandée aux participants.

NEWS
Logistique :

les "bat-drones" vont se nicher dans les entrepôts

Business : Vol stationnaire, système ultrason, trajectoires directes ; Hardis vient de déposer un brevet pour inventorier les stocks de dépôts avec un drone aux airs de chauve-souris. Son activité nocturne va révolutionner le métier, assure l’éditeur français.

Des
RSE qui patinent, des projets de virtualisation qui prennent l’eau, des données qui fuitent ; et si la vrai transformation numérique des entreprises passait en fait par les drones ?

Le grenoblois Hardis Group, SSII et éditeur de logiciel de gestion de la logistique se lance dans l’aventure des drones inventoristes. Il vient de déposer un brevet qui protège un système embarqué qui automatise la réalisation des inventaires et des opérations de contrôle de stocks dans les entrepôts.

L’objectif : donner aux clients la possibilité d’effectuer un inventaire permanent des stocks présents dans ses entrepôts. Les bénéfices : moins de ressources nécessaires pour réaliser l’inventaire annuel, mais aussi la possibilité de repérer et de corriger les erreurs de stockage tout au long de l’année.

« L’idée vient de moi, je suis l’inventeur du brevet déposé » explique Stéphane Cadenet, directeur de projet. En septembre 2014, une équipe de trois personnes est formée pour développer dans le plus grand secret ce dispositif.

Caméra, code barre et ultra son

On y trouve d’une part une caméra qui lit un tag ou un code barre. Ensuite, un second système d’acquisition repère la position de l’élément dans l’entrepôt. « On identifie la position locative par la position relative de l’engin volant » explique Stéphane Cadenet. « Le positionnement du point de référence se calcule à l’aide de lasers ou d’un système avec effet Doppler (ndlr. ultra son, comme les chauves souris) ».

Un système original, car le GPS en espace confiné, ça ne marche pas. « En indoor, les armatures métalliques des entrepôts empêchent la réception du signal » détaille le directeur de projet.

Enfin, un système de traitement de l’information, embarqué ou non, complète le dispositif.

Vers le pilotage automatique

« On s’appuie sur un drone du marché pour les phases de validation. Mais je suis a l’écoute de toutes les propositions, le système est conçu pour s’adapter à n’importe quel châssis » relève Stéphane Cadenet, qui précise que « la charge utile embarquée est de moins d’un kilo et demi ».

Pour lire la suite de l’article : http://www.zdnet.fr/actualites/logistique-les-bat-drones-vont-se-nicher-dans-les-entrepots-39813768.htm   Source : Guillaume Serries | 28 Janvier 2015.
 

MUTATION DIGITALE

Devenir une ville "French Tech", ça change quoi?

Neuf métropoles viennent de recevoir le label "French Tech", pour encourager la croissance de leurs start-up. Que faut-il en attendre concrètement ? L'exemple de Nantes. 

Fleur Pellerin, l'ex-ministre à l'Economie numérique, l'avait promis en janvier: un label "French Tech" récompenserait bientôt les métropoles françaises les plus prometteuses en matière d'entrepreneuriat et de digital.

Onze mois plus tard, la liste des premiers médaillés vient de paraître : Aix-Marseille, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lyon, Montpellier, Rennes, Toulouse et Nantes figurent au tableau d'honneur. 

Pour convaincre, le chef-lieu de Loire-Atlantique s'est targué d'héberger 1420 entreprises du numérique, soit 19 200 emplois. "L'appel à projet nous a permis de faire un travail d'introspection, explique Franky Trichet, l'adjoint au maire chargé de l'innovation et du numérique, qui a participé à la constitution du dossier.

Nous ne savions pas toujours jusque-là où nous en étions exactement. Cette fois, on a mis tous les acteurs autour de la table." 

Incubateurs privés et "learning expeditions"

La course au label Nantes Tech a permis de rapprocher des grands groupes - Accenture, Airbus, Orange... -, des réseaux d'entrepreneurs, des investisseurs, des institutions et des établissements du supérieur. Depuis, "un comité de pilotage est porté par la métropole, Bpifrance et la CCI.

La Cantine de Nantes est à la tête d'un comité exécutif composé d'entrepreneurs", détaille Franky Trichet. 

Ces différents protagonistes devront tirer profit des 200 millions d'euros débloqués pour les "Métropoles French Tech". Nantes veut surtout mettre le numérique au service de trois projets: son CHU, qui hébergera sous peu un incubateur de start-up dans les biotechs, "l'usine du futur" et la création culturelle. 

Les fonds permettront d'abord de financer des accélérateurs ou des
incubateurs privés. "Nous n'en avons pas encore vraiment, indique Franky Trichet.

Avec plus de moyens, les collectifs d'entreprises qui font aujourd'hui de l'accompagnement de start-up pourraient formaliser leur suivi." C'est par exemple le cas de Company Campus.

Ce "self incubateur", où de jeunes entreprises mettent en commun leurs moyens, aspire à s'adosser à un fonds d'investissement. 

Comme une plage Pavillon bleu

Nantes rêve aussi de faire connaître ses start-up à l'international et mise sur les nouveaux budgets pour l'y aider. Comment? En finançant par exemple leur présence aux raouts de la high-tech mondiale, comme le CES Las Vegas, ou encore des "learning expeditions inversées", qui verront venir à Nantes des chefs d'entreprise américains ou canadiens. 

Les retombées seront enfin indirectes. "Le label French Tech, c'est un peu comme une plage Pavillon bleu: il permet d'identifier les métropoles dont la dynamique numérique a reçu une reconnaissance nationale", pointe Franky Trichet.

Un atout pour convaincre les grandes entreprises et les investisseurs à la recherche de start-up innovantes.

"Les business angels ne sont pas forcément présents dans les grandes métropoles et ils n'ont pas le temps de faire leur propre tour de France, conclut Franky Trichet. La labellisation leur amène sur un plateau des start-up déjà sourcées." 

Pour visualiser la carte des métropoles « French Tech »
En savoir plus sur
http://lentreprise.lexpress.fr/creation-entreprise/etapes-creation/devenir-une-ville-french-tech-ca-change-quoi_1617504.html?xtor=EPR-5029-[20141112185017_46_nl_lentreprise_zapping_9179_000U3A]-20141113-[Lire_l_article_complet_002IRFJ]-[RB2D106H0014NWT7]-20141113053400#6ijVHGEiQjs5t7od.99

Source :   - le

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CARREFOUR des POSSIBLES 2014

La grande soirée de restitution du Carrefour des Possibles 2014, processus de mise en valeur de porteurs de projet a eu lieu le 13 novembre 2014 à 18h à AUDENCIA. 

Coup de coeur du jury :

SensorWake : Guillaume Rolland, un nantais de 18 ans qui a remporté de nombreux prix (médaille d’or au Concours Lépine National, Prix Euro district Strasbourg Ortenau au concours Lépine Européen…) et qui a récemment fait partie des 15 finalistes du Google Science Fair avec son réveil olfactif, nous présentera son parcours de jeune entrepreneur qui aboutit aujourd’hui à la commercialisation de son invention.

Les 8 projets lauréats : 

Allo Mitch : Site de prise de rendez-vous pour les professionnels

Baludik : Application smartphone pour la valorisation des patrimoines

Busybee.io : Plateforme de financement participatif pour les inventeurs

- CATED : Application de gestion du temps pour enfant autiste

INHEA : Projet innovant d'analyse d'indicateurs RH et de contributions directes de collaborateurs

Ornikar : Auto-école en ligne

Oyatis : Logiciel de pilotage et reporting de la performance énergétique et environnementale

RedStep : Application dédiée au don du sang

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Saint-Nazaire.
Aérolia-Sogerma,
nouvelle entité au 1
er janvier 2015

La fusion des deux entreprises donnera naissance à un géant de l'aérostructure. Pas d'inquiétude pour les salariés. Questions à Cédric Gautier, président d'Aérolia.
 
Après avoir informé les syndicats du projet de fusion, comment s'est déroulé le Comité central d'entreprise ?

Depuis l'annonce du 8 octobre 2014, tout le monde a eu le temps de prendre connaissance des documents sur la fusion. Il s'agissait, en sorte, du premier comité dans lequel il y avait un débat de fond sur ce sujet. L'avis préliminaire des syndicats est positif. Ce projet a du sens et devrait rendre l'entreprise robuste et pérenne.

Qu'en est-il des inquiétudes formulées par certains syndicats sur le risque de sortir du giron d'Airbus ?

Les raisons de ce rapprochement sont étrangères à toute volonté de sortir du giron du groupe. C'est même hors sujet. Cette fusion ne changera rien, que chaque salarié soit rassuré.

Quel sera le nom de ce futur équipementier géant ?

Nous allons faire appel à la créativité de l'ensemble des salariés de Sogerma et d'Aérolia. Nous devons être en mesure de proposer quelque chose en espérant faire l'unanimité courant décembre.

Comment se fera cette fusion ?

En deux temps. Tout d'abord, nous allons regrouper les deux entreprises en une même entité juridique au 1er janvier 2015. Opération sans aucun impact pour les salariés. Ensuite, à partir de janvier, nous allons lancer un processus sur la création de la nouvelle entreprise et les incidences. Il n'y aura aucune absorption d'une entreprise vers l'autre. On conserve les éléments forts des deux entités avec un nouveau nom commun et une seule direction.

Quelle incidence sur le site de Saint-Nazaire et ses 840 salariés ?

Sogerma et d'Aérolia partagent culture d'entreprise, croissance et synergie. Donc pas d'inquiétude pour l'emploi. Nous chercherons à renforcer chacun des sites sur son domaine de compétence. La fabrication de pièces élémentaires complexes, l'un des points forts du site Nazairien, sera confortée.  Source  du 24/10/2014 – Michel Godin :  http://www.entreprises.ouest-france.fr

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Rennes.
Restoria, nouvelle cuisine et des emplois

L'entreprise angevine investit dans une 3ème cuisine, près de Rennes. Pour 5 millions d'euros et 70 emplois à la clé.

Le chantier devrait démarrer en février 2015, pour une livraison en novembre. Les premiers repas devraient sortir de la nouvelle cuisine en début d'année prochaine, à Saint-Jacques-de-la-Lande, près de Rennes. Avec un investissement de cinq millions d'euros et la création de soixante-dix emplois.

Croissance de 15 % par an

« Aujourd'hui, les prestations de Restoria correspondent à la demande. Nos deux cuisines sont proches de la saturation, d'où ce projet en Bretagne », précise Emmanuel Saulou, codirigeant avec Philippe Comte.

Restoria avait déjà deux pieds dans la région, après avoir racheté récemment Le Gaulois traiteur, à Guingamp, et Rest-Armor, à Vannes. Sans compter, voici deux ans, la société Rest-Ouest, à Nantes.

L'entreprise angevine, créée dans les années 1970 par deux artisans charcutiers, pères des codirigeants actuels, connaît une croissance de l'ordre de 15 % par an. La cuisine de la Romanerie, à Saint-Barthélemy-d'Anjou, fabrique 25 000 repas par jour.

De nouvelles recettes prévues

Celle de la Godinière, à Bournezeau, à 30 km de la Roche-sur-Yon (Vendée), fournit 15 000 repas par jour. La troisième et nouvelle cuisine devrait tourner, à terme, à 15 000 aussi. Restoria franchirait ainsi largement la barre des 50 000 repas par jour !

« Nous allons poursuivre notre développement grâce à Fabrice Rolland, qui a 20 ans d'expérience dans la restauration collective. Il connaît très bien le tissu local de la Bretagne. »

Restoria emploie désormais 630 salariés, pour un chiffre d'affaires de 38 millions d'euros cette année.
L'entreprise ne compte pas à rester là. D'autres petits plats se préparent !
Source du 2/10/2014 : Jean-Michel HANSEN  
www.entreprises.ouest-france.f

GLASSES Google France 2014

Innovation
Google mise sur la rennaise AMA pour ses lunettes

Pas inventives les sociétés françaises ? Ama, implantée à Rennes, prouve le contraire.

Elle a été choisie par le géant du Net pour développer ses fameuses Google glass, surtout à des fins médicales.
« Évidemment que nous sommes très fiers », explique Christian Guillemot, le PDG d'Ama.

Cette société rennaise spécialisée dans les jeux vidéo se tourne, maintenant, vers le monde médical en développant d'étonnantes applications à partir des fameuses Google glass. Ces lunettes intelligentes qui permettent d'afficher ou d'envoyer des informations, des vidéos, des documents...

« Nous faisons partie des dix entreprises dans le monde qui viennent d'être certifiées par Google », poursuit le PDG.

Une certification que le géant californien a distribuée au compte-gouttes.
Des centaines d'entreprises rêvaient d'en bénéficier. « Ça veut dire que Google estime que nous sommes capables d'apporter des solutions techniques et logicielles aux entreprises qui cherchent à appliquer les Google glass à leur métier, notamment dans le milieu médical. »

Télémédecine puissance 10

La recommandation vaut son pesant d'or. « Si, par exemple, un hôpital américain ou japonais veut développer des applications via ces lunettes, Google les orientera vers nous. » Un marché à dimension mondiale s'ouvre pour Ama.

« Une firme allemande nous a contactés, poursuit Christian Guillemot. Ses techniciens installent des éoliennes en mer du Nord. La société envisage de les équiper de Google Glass pour qu'en cas d'accident, un médecin puisse, depuis l'Allemagne, voir précisément l'état du patient et donner ses instructions. »

De la télémédecine puissance dix. « On abolit les distances, affirme le PDG. Et pas besoin de caméras, d'ordinateurs... Simplement une paire de lunettes qui pèse quelques dizaines de grammes. » Des contacts ont été pris avec d'autres CHU à travers le monde.

GLASSES Google France 2014

Pour Ama, c'est le fruit de 18 mois de travail. En février 2014, grâce à des Google glass équipées d'un logiciel développé par Ama, un chirurgien de la clinique Saint-Grégoire, près de Rennes, avait pu opérer devant une dizaine de chirurgiens japonais distants de... 10 000 km.

« Ils voyaient vraiment ce que le chirurgien voyait lui-même. Comme s'ils étaient dans le bloc », assure Christian Guillemot. Toujours avec un logiciel Ama, un spécialiste des plaies chroniques a pu intervenir à distance sur une patiente bretonne. Avec succès.

Neuroradiologue interventionnel au CHU de Rennes et spécialiste des AVC, le professeur Jean-Yves Gauvrit voit dans ces lunettes un outil très intéressant pour traiter les accidents vasculaires cérébraux. Ou permettre à un spécialiste des greffes de voir à distance le greffon avant qu'il soit prélevé.

Du travail en perspective pour Ama, 45 salariés, qui recrute « un nouvel ingénieur par semaine et c'est loin d'être fini ».   Source du 27/10/2014 : Samuel NOHRA –

http://www.entreprises.ouest-france.fr/article/innovation-google-mise-sur-rennaise-ama-pour-ses-lunettes-27-10-2014-166466

CoWork’Elles,

une initiative pour aider les créatrices d’entreprises en région Paca

COWORK ELLES - Paca 04-2014

La Cité des Métiers de Marseille et de Provence-Alpes-Côte-d’Azur lance avec ses partenaires un programme destiné à encourager et accompagner la création d’entreprise par les femmes de la région.

CoWork’Elles, c’est son nom, va se dérouler pendant toute l’année 2014 à travers des événements organisés à la
Cité des métiers et ses antennes régionales. Mais CoWork’Elles, c’est aussi un lieu de coworking pour que les femmes porteuses de projet puissent échanger avec d’autres entrepreneuses.

Une forte dimension collaborative

« Le concept est double : le programme CoWork’Elles a pour objectif d’encourager la création d’entreprise au féminin et de proposer des rendez-vous de coworking en partageant ses compétences sur un mode collaboratif » explique Jocelyn Meire, Directeur de la Cité des Métiers de Marseille et de Provence-Alpes-Côtes-d’Azur.

Concrètement le programme CoWork’Elles, c’est un espace de
coworking pour les femmes créatrices d’entreprises à la Cité des métiers de Marseille. « Chaque mardi de 10h à 14h les porteuses de projets pourront se retrouver « entre elles ». Pour faciliter l’émulation communautaire nous allons faire en sorte que chacune puisse savoir à distance qui est présente à tout moment afin de mieux organiser leur coworking » ajoute le directeur de la Cité des métiers.

Mini-forums et ateliers pratiques

Cette dimension coworking se prolonge aussi à travers une série d’événements organisés partout dans la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur sur les autres implantations de la Cité des Métiers de Marseille. « Ces mini forums auront pour thème la création d’entreprise au féminin avec des témoignages de créatrices et la présence de l’ensemble des partenaires et structures accompagnant les créateurs d’entreprises du territoire où se déroule le rendez-vous » détaille Jocelyn Meire.

Les participantes pourront alors se renseigner sur les financements et les aides pour créer leur entreprise. Et surtout s’y retrouver un peu mieux dans les nombreuses structures qui existent déjà pour aider à la création d’entreprise. « L’idée c’est vraiment d’être pratico-pratique et de répondre aux questions des femmes qui souhaitent se lancer sur chaque territoire ».

« Plus une entreprise est accompagnée, plus elle a de chances de se développer sur le long terme »
Dans le cadre de ce programme l’accent est mis plus particulièrement sur la franchise. « La franchise est un mode de création d’activité intéressant qui permet d’être accompagné. L’autre avantage c’est qu’à travers la franchise on peut se lancer dans des secteurs très variés qui ont fait leurs preuves » précise le directeur de la Cité des métiers. « Mais il existe d’autre manières de travailler en indépendant notamment avec le portage salarial qui lui aussi est adapté à tous types de métiers ou secteurs. C’est aussi souvent un premier pas vers la création d’entreprise pour roder son produit, tester sa capacité à trouver des clients, etc... »

La mortalité de l’entreprise est en effet bien moindre lorsque la créatrice a été accompagnée dans le temps y compris après le lancement de l’activité. « Plus une entreprise est accompagnée plus elle a de chances de se développer sur le long terme » affirme Jocelyn Meire. « Le coworking est lui aussi une forme d’accompagnement, en se confrontant avec d’autres porteuses de projets on peut éviter certaines erreurs et se sentir plus en confiance ».

COWORK ELLES - Paca 04-2014

Fédérer les créatrices d’entreprises

L’objectif de ce programme est donc de fédérer les femmes créatrices d’entreprise, de leur permettre de se rencontrer et de faire le point régulièrement sur leur projet à l’échelle d’une région qui s’engage en faveur de la mixité professionnelle.

L’inauguration de l’espace de coworking de la cité des métiers marseillaise aura lieu ce mardi 22 avril, un atelier est aussi prévu le 6 juin 2014 sur le thème « Je suis une femme et j’aimerais créer ».

D’autres événements et conférences sont prévus dans les prochaines semaines, rendez-vous sur le
site osezlemix pour consulter la liste.

Liens utiles

·Ministère des droits des femmes  femmes.gouv.fr

·Délégation Régionale aux Droits des Femmes et à l'Egalité  paca.pref.gouv.fr/drdfe

·Egalité Professionnelle entre les femmes et les hommes  ega-pro.fr
.
1, 2, 3... Parité !  1-2-3-parite.fr

Sources :  http://www.citedesmetiers.fr/
http://www.blog-emploi.com/infographie-levolution-du-coworking-en-20-ans/   http://www.osezlemix.fr/

FmR -22 avril 2014 http://www.blog-emploi.com

Les employeurs les plus attractifs, région par région

REGION JOBS emplois 2013

Les résultats du Palmarès Employeurs 2013 de RegionsJob ont été dévoilés. Ce classement mesure chaque année l’attractivité des entreprises en régions et récompense aussi les meilleurs PME. Pour cette quatrième édition, près de 9000 personnes ont voté pour élire les meilleurs employeurs de leur région.

Au total, près de 1000 entreprises ont été évaluées sur 27 critères de leur politique de gestion des ressources humaines comme l’ouverture aux jeunes, la qualité managériale, la diversité, les possibilités de formation, les évolutions de carrières ou encore le respect de l’environnement.


Pour la troisième année consécutive c’est Airbus qui s’impose comme l’employeur emblématique au niveau national, voici le détail des résultats, région par région.

Résultats nationaux

  • 1er : Airbus, le constructeur aéronautique survole le classement national encore une fois.

  • 2ème : Atos fait une belle entrée sur le podium national, l’entreprise dirigée par Thierry Breton a été particulièrement bien notée pour son ouverture aux jeunes talents.

  • 3ème : Leroy Merlin, nouvel entrant sur le podium également. Toujours bien classée, l’enseigne de bricolage confirme son statut d’entreprise où il fait bon travailler.

TOP 15 National 2013

Région Ile-de-France

  • 1er : Dassault, le groupe capitalise sur son image innovante et les possibilités de carrières qu’il propose.

  • 2ème : Décathlon, toujours bien placée dans de nombreuses régions, l’enseigne de sport est perçue comme très ouverte aux jeunes.

  • 3ème : Alcatel-Lucent. Malgré un contexte difficile, l’équipementier télécoms bénéficie toujours d’une bonne image dans son secteur, en particulier pour les possibilités de mobilité internationale offertes à ses collaborateurs.

Région Est

  • 1er : Outils Wolf, le fabricant d’équipements pour le jardin est un employeur emblématique du Bas-Rhin depuis 55 ans. Déjà présent sur le podium l’an dernier il s’impose dans la région grâce à sa bonne image et aux bonnes notes reçues pour les conditions de travail.

  • 2ème : Décathlon obtient une note proche du 1er. Considérée comme une entreprise d’avenir, ouverte aux jeunes elle confirme son attractivité.

  • 3ème : Michelin. On associe souvent le fabricant de pneumatiques à la région Auvergne, mais dans l’est le groupe a également une usine située à Epinal.

  • Top PME : Mathis SA, spécialisée dans les constructions en bois et charpentes en bois lamellé collé s’est distinguée par ses notes sur les valeurs sociétales (égalité hommes/femmes, ouverture aux personnes handicapées et respect de l’environnement).

Région Nord

  • 1er : Leroy Merlin s’impose logiquement dans le Nord. Le spécialiste du jardinage, de la construction et du bricolage, dont le siège social se situe à Lezennes, s’impose grâce à sa réputation d’acteur économique incontournable.

  • 2ème : Bombardier, en s’emparant de la deuxième place vient rappeler que la région Nord est aussi dynamique sur le secteur aéronautique.

  • 3ème : Auchan, autre enseigne emblématique de la région et du secteur de la distribution en général, est considérée comme un bon tremplin pour une carrière professionnelle.

  • Top PME : Nestaq, spécialiste des solutions de sécurité informatique et réseaux est la PME la mieux notée dans le Nord.

Région Ouest

  • 1er : Airbus survole les classements et fait coup double, 1er au niveau national et premier dans l’ouest, comme l’an dernier.

  • 2ème : Yves Rocher confirme aussi sa position d’employeur emblématique de la région ouest. Le groupe de produits cosmétiques naturels est particulièrement bien perçu pour son action dans la protection de l’environnement.

  • 3ème : DCNS. Pas de changement non plus à la 3ème place avec le constructeur naval et spécialiste de l’énergie toujours considéré comme une entreprise d’avenir.

  • Top PME : Digitaleo, éditeur de solutions dans le cloud basé près de Rennes a reçu les meilleures notes dans l’ouest.

Région Paca

  • 1er : Eurocopter, le premier employeur en termes d’effectif est aussi le mieux noté de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur. Le constructeur d’hélicoptères fait partie du groupe aéronautique EADS et emploie plusieurs milliers de personnes sur son site de Marignane.

  • 2ème : Alstom, suit de près Eurocopter et a été bien notée pour les avantages sociaux et les possibilités de carrière.

  • 3ème : Air France-KLM. Malgré des turbulences, Air France continue d’être attractif à Marseille où se trouve une de ses grandes agences régionales.

  • Top PME : C’est Diffazur, le fabricant de piscine qui a reçu les meilleurs notes dans la catégorie petites et moyennes entreprises.

Région Rhône-Alpes

  • 1er : bioMérieux, après une 3ème place l’an dernier et la deuxième en 2011, le groupe spécialisé dans le diagnostic in vitro s’impose dans la région.

  • 2ème : Boiron, le laboratoire lyonnais spécialisé dans l’homéopathie fait une belle entrée dans le palmarès 2013.

  • 3ème : Sanofi complète le podium rhône-alpin, trusté par les laboratoires pharmaceutiques et les acteurs majeurs du marché de la santé.

  • Top PME : Flexitech l’emporte une nouvelle fois dans la catégorie PME. Par sa présence, le fabricant de flexibles de freins pour les constructeurs automobiles, confirme la bonne image du secteur industriel en Rhône-Alpes.

Région Sud-Ouest

  • 1er : Airbus s’empare de la 1ère place (détenue par EADS l’an dernier). L’aéronautique, symbole de la région Sud-Ouest est décidément le secteur le plus attractif.

  • 2ème : Turbomeca. Le fabricant de turbines basé dans les Pyrénées-Atlantiques était déjà à la deuxième place en 2012. Il est lui aussi considéré comme un employeur d’avenir dans la région.

  • 3ème : EADS échange de place avec Airbus. Mais comme il s’agit du même groupe, ça ne devrait pas susciter trop de jalousie sur ce podium 100% aéronautique !

  • Top PME : Cis Valley, SSII bordelaise est la meilleure PME de la région selon les votants du palmarès.

Région Centre-Auvergne

  • 1er : Adecco, le groupe de travail temporaire et de recrutement était déjà 3ème l’an dernier. Il s’impose cette année en ayant reçu de très bonnes notes sur la plupart des critères RH.

  • 2ème : Parfums Christian Dior fait une belle entrée directement à la deuxième place dans une région où le groupe LVMH a implanté son centre de R&D au coeur de la Cosmetic Valley.

  • 3ème : John Deere. Spécialiste mondial du matériel agricole, la marque vient compléter ce podium varié, à l’image de la région et des activités économiques.

Voir tous les résultats, les analyses sur le site du Palmarès.   http://www.palmaresemployeurs.com/
http://www.blog-emploi.com/les-meilleurs-employeurs-2013-region-par-region/

 l'Inra recrute

Les recrutements sont ouverts dans des domaines professionnels très variés relatifs à l'exercice de la recherche et à l'appui à la recherche, du CAP à Bac +8.

Les profils d'emploi sont répartis dans toutes les régions de France, y compris l’Outre-mer.

> Domaines professionnels liés à l’exercice de la recherche : biologie, production et expérimentation végétales et animales, milieux naturels et ruraux, sciences chimiques et sciences des matériaux, biomolécules, sciences de l’ingénieur et instrumentation scientifique, sciences humaines et sociales.

> Domaines professionnels liés à l’appui à la recherche : gestion administrative, direction et pilotage, coopération internationale, gestion financière et comptable, maintenance, patrimoine immobilier, contrôle de gestion, technologie de la formation, électricité, logistique, documentation, médiation scientifique, informatique, statistiques et calculs scientifiques, hygiène et sécurité, ressources humaines et affaires juridiques. Pour en savoir plus :
http://jobs.inra.fr/

Myriam KISS. Anild 02/2014

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Le Français Sigfox va connecter
« le plus grand parc de stationnement intelligent au monde » à Moscou

La start-up toulousaine s'allie à Worldsensing qui développe l'application.
Sigfox, la start-up toulousaine dirigée par Ludovic Le Moan, poursuit une belle progression à l’international, et vient de remporter un joli contrat nommé Fastprk.

Grâce à l’opérateur réseau Micronet, et en collaboration avec la société espagnole Worldsensing, Sigfox a assuré la connectivité  de plus 11 000 capteurs dans la ville pour permettre de donner, via une application mobile, un maximum d’informations sur l’état du stationnement en temps réel dans la capitale moscovite

SIGFOX Moscou 01-2014
DR

Pour Jaap Groot, Vice-président des ventes internationales Sigfox, « le choix de notre réseau pour mettre en oeuvre ce projet de grande envergure confirme notre approche « ville-intelligente (…) Nous sommes convaincus que Micronet déploiera beaucoup d’autres projets dans l’Internet des Objets ou le Machine to Machine en Russie, via notre réseau ».

Sigfox poursuit sa route et se positionne en spécialiste des « smart cities », ces villes qui se dotent de dispositifs innovants pour apporter du service aux habitants, et économiser sur les postes de coûts.

La startup basée à Labège, près de Toulouse, travaille en ce moment sur un projet en Grande-Bretagne…   En France, Clear Channel a équipé son parc de plusieurs milliers de mobiliers déroulants avec le réseau bas débit Sigfox.  Source :
 Marion Moreau - 23/01/2014  http://frenchweb.fr

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Pays de la Loire.

Technocampus Océan met le cap sur l'industrie

Le Technocampus composites de l'IRT Jules-Verne a un petit frère en gestation : le Technocampus Océan. En 2015, il devrait être un centre de référence en France et un moteur pour l'industrie liée à la mer.

L'IRT, c'est quoi ?

Il y a huit Instituts de recherche technologique (IRT) en France, validés et subventionnés par l'État dans le cadre du programme des Investissements d'avenir.

Celui de Nantes, impulsé par la Région et installé à Bouguenais, a été monté en partenariat avec le pôle de compétitivité EMC2, une association d'entreprises et de chercheurs.

Il constitue un « écosystème » des technologies de pointe dans le domaine des matériaux composites pour l'aéronautique, l'automobile, les énergies renouvelables et le nautisme.

Cette plateforme régionale d'innovation travaille en particulier sur l'élaboration de nouveaux matériaux et prend désormais le nom de « Technocampus composites.

Un centre industriel de réalité virtuelle est créé sur le même modèle à Saint-Nazaire. Une troisième plateforme, destinée à agréger les entreprises autour d'un pôle collaboratif de recherche et de Pourquoi un Technocampus Océan ?

Bien avant que l'IRT Jules-Verne ne voie le jour, la DCNS et son directeur, Patrick Boissier, avaient déjà le projet de regrouper sur un seul site nantais l'ensemble de la recherche et développement de l'entreprise, sous le nom de DCNS Research. L'opportunité était trop belle.

DCNS va ainsi déménager une partie de l'actuel Centre d'étude des structures et matériaux navals à Indret (Cesman). Un noyau fort de 60 à 80 ingénieurs, qui constitue la masse critique autour de laquelle vont se regrouper des partenaires comme... l'IRT Jules-Verne lui-même, mais aussi Dassault Systèmes, Alstom et STX, ainsi que l'université de Nantes, l'Icam et l'École centrale.

TECHNO CAMPUS Pays Loire 01-2014

 

Concrètement ce Technocampus va plancher sur des nouveaux alliages métalliques plus légers, plus performants, mais aussi sur de nouveaux procédés de pliage, d'assemblage ou de soudage, voire des méthodes de conception plus économiques, grâce à la simulation numérique.

Il regroupera environ 350 chercheurs et techniciens qui prendront possession des lieux dès l'ouverture, avec leurs machines. Ce potentiel permettra aux entreprises locales d'accéder à des moyens techniques exceptionnels et normalement hors de leur portée.

Combien cela coûte ?

Le bâtiment est gigantesque, presque aussi grand que le Technocampus composites. 17 000 m2 de plancher, 140 mètres de long pour 80 de large. L'architecture utilise le métal et le bois avec en façade une immense photo d'océan signée de Philippe Plisson.

Le Technocampus devrait ouvrir au printemps 2015 et aura coûté 40 millions d'euros. Il abritera des espaces de bureaux, des laboratoires et des ateliers...
Pour en savoir plus, source  01/2014 : Camille Guillemois 
http://www.entreprises.ouest-france.fr


Calvados.
Eff'innov invente la prise vraiment intelligente

Des start-up bas-normandes se sont rendues mi-janvier 2014 à Las Vegas, au "Consumer electronic show" salon mondial dédié au high-tech grand public.

Parmi celles-ci, Eff'innov a présenté sa prise électrique intelligente. La PME faisait partie d'une délégation d'une quinzaine de start-up de la région.

Un déplacement à l'initiative du pôle de compétitivité bas-normand Transactions électroniques sécurisées. « C'est le salon annuel où tous les grands acteurs sont présents. Une opportunité unique de les rencontrer, de se faire connaître. »

Surtout, « on a un retour sur le produit et des cas d'usage auxquels on n'aurait pas pensé. » Un exemple : la prise d'Eff'innov « intéresse beaucoup » le secteur des caravanes et camping-cars.

L'histoire

Son innovation ? « Une prise intelligente, qui permet de gérer et optimiser la consommation énergétique d'une maison ou d'une pièce. »

Société créée en 2009 par deux anciens salariés de NXP, Eff'innov emploie 24 personnes à Colombelles (Calvados).

Elles travaillent autour de la thématique « du bâtiment intelligent », résume Frédéric Briand, directeur général de l'entreprise.

Au-delà de cette nouveauté présentée aux États-Unis, Eff'innov (1,5 million d'euros de chiffre d'affaires) déploie une activité de service de recherche et développement. « On accompagne des clients pour des produits clés en main. On développe des briques technologiques, à usage propre ou pour nos clients. »
Parmi ses autres innovations, une box domotique et un lecteur de badge NFC (sans contact) « qui consomme très peu », pour l'autopartage.
Source : Virginie Jamin   26/01/2014
http://www.entreprises.ouest-france.fr/

Métiers et secteurs qui recrutent

en Rhone-Alpes

Avec l'allongement de la durée de vie, de plus en plus de personnes âgées sont à la recherche d'aides à domicile. Epargné par la crise, ce métier est appelé à fortement se développer, notamment dans la région Rhône-Alpes, où plus de 5400 intentions d’embauche sont annoncés d'ici la fin de l'année 2013.

10-2013 . SERVICE A LA PERSONNE
 

Quelles seront vos missions ?
Vous rendre au domicile d'une personne âgée pour l'aider à effectuer les tâches de la vie courante. La journée démarre le plus souvent par des questions sur son état de santé et ses attentes.
Et suivant les réponses, il faudra ensuite préparer le repas, effectuer un peu de nettoyage ou des petites réparations (changer une ampoule...), sans oublier le petit coup de main nécessaire aux démarches administratives (factures, courriers…)

Attention, les missions de l'aide à domicile ne se limitent pas à une aide matérielle.
Il (ou elle) doit aussi entretenir la conversation, jouer aux cartes, faire une promenade... Tout dépend des besoins et du degré d'autonomie de la personne. . C'est un métier utile, car sans les aides à domicile, des milliers de personnes âgées seraient obligées d'aller prématurément dans une institution.

Quelles sont les qualités requises ?
Il est indispensable d'avoir une grande qualité d'écoute pour comprendre les besoins de la personne âgée et l'aider de la façon la mieux adaptée. Patience et douceur sont aussi de mise avec ce public, car ce sont souvent des personnes qui agissent lentement.
Il faut aussi être chaleureux, pour instaurer un climat de confiance. En résumé, l'aide à domicile doit avec tact, apporter un soutien pratique et moral.

Qui sera votre patron ?
Trois cas de figure : l'aide à domicile peut être employée par des associations ou des sociétés de service d'aide à domicile, des collectivités territoriales ou bien directement par des particuliers.

Quelle qualification ?
S'il est possible d'exercer sans formation particulière, le métier d'aide à domicile tend de plus en plus à se professionnaliser pour acquérir notamment des notions fondamentales en matière d’hygiène. C'est pourquoi beaucoup de structures proposent à leurs salariés, une formation en amont.

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi dans la région Rhône-Alpes, sur le métier :
www.pole-emploi.fr

10-2013 AIDE SOIGNANTE Rhone Alpes

Premier niveau de la filière paramédicale, le métier d'aide soignant est très porteur en région Rhône-Alpes.

Quelles seront vos missions ?
Sous le contrôle du personnel médical, vous participerez dans la mesure de vos compétences, aux soins infirmiers préventifs, curatifs ou palliatifs (pansements, distribution de médicaments, température, tension, etc..).
L’aide soignant accompagne le patient dans les activités de sa vie quotidienne en assurant sa toilette, changeant les draps, distribuant les repas, etc. Son objectif : contribuer au bien-être de ses patients.

Quelles sont les qualités requises ?
Ce travail demande de réelles qualités humaines et relationnelles. Il faut être rassurant et réconfortant afin d'instaurer un climat de confiance avec les patients. Sans oublier un bon mental, car vous devrez faire face quotidiennement à la souffrance des autres.
Il faut être flexible : les horaires sont souvent variables et l'on peut vous demander de travailler de jour comme de nuit. L'esprit d'équipe est indispensable.

Qui sera votre patron ?
Vous travaillerez sous l'autorité de médecins et d'infirmiers, le plus souvent en hôpital ou en clinique. Les aides-soignants sont également embauchés dans les maisons de retraite et les maternités.

Quelle qualification ?
Le CAFAS (Certificat d'Aptitude aux Fonctions d'Aide-Soignant) ou le D.P.A.S (Diplôme Professionnel d'Aide Soignant)  peuvent être obtenus à l'issue d'une formation ou d'une validation des acquis de l'expérience (VAE).
En savoir plus :
www.aide-soignant.com

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi dans la région Rhône-Alpes, sur le métier :
www.pole-emploi.fr

10-2013 AGENT ENTRETIEN Rhone Alpes

Selon l'enquête sur les Besoins en Main-d'Œuvre en Rhône-Alpes, les entrepreneurs de la région auraient besoin de 10 000 agents d'entretien en 2013.

Quelles seront vos missions ?
Vous serez chargé(e) du nettoyage et de l'entretien de différents locaux professionnels (bâtiments administratifs, commerces, grandes surfaces, entreprises, espaces publics...). Seul(e) ou en équipe, vous travaillerez souvent quand les locaux n'accueillent plus personne, à savoir tôt le matin ou tard le soir.

Dans certains cas, votre employeur peut vous demander d'assurer l'entretien courant du matériel utilisé pour le nettoyage. Suivant votre expérience, vous pouvez être amené(e) à encadrer une équipe.

Quelles sont les qualités requises ?
C'est un métier qui demande une bonne condition physique car il faut marcher dans des locaux souvent vastes, en poussant des engins lourds (autolaveuse, monobrosse...).

Ce métier exige un respect rigoureux des règles d'hygiène et de sécurité, car vous serez amené(e) à utiliser des produits pouvant être dangereux (détergents, etc...).
Vous devrez également porter des vêtements professionnels appropriés.

Quelle qualification ?
Le métier d'agent d'entretien est accessible sans formation particulière, mais une expérience professionnelle reste un atout évident pour l'employeur. Un CAP (option maintenance, entretien et hygiène des locaux) est parfois demandé pour les emplois plus spécialisés. C'est aussi un tremplin pour accéder au poste de chef d'équipe.

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi dans la région Rhône Alpes,  sur le métier :
www.pole-emploi.fr

10-2013 BOUANGER Rhone Alpes

Si vous avez une âme de baroudeur, ce choix professionnel est un bon passeport, car le savoir-faire des boulangers français est recherché dans le monde entier.  Beaucoup de postes sont également à pourvoir en Rhône-Alpes.

Quelles seront vos missions ?
Vous devrez préparer la pâte à pain et à viennoiserie, avant d'en assurer la cuisson.

Ce travail est en moyenne réalisé 3 fois par jour, afin que les produits proposés soient disponibles en quantité suffisante à toute heure de la journée. Vous êtes également chargé de la décoration des viennoiseries (nappages, pépites de chocolats...).
Planifier la production et la gestion des stocks peut également faire partie de votre mission.

Quelles sont les qualités requises ?
Le travail de boulanger exige d'être méticuleux et attentif. C'est valable pour le dosage des farines, le temps de cuisson, la présentation, le nettoyage (plans de travail, outils...). Le respect de l'hygiène alimentaire est primordial. Grâce à de nouveaux outils, le travail de boulanger est moins dur qu'autrefois.

Toutefois, ce métier exige de l'endurance, car il faut rester longtemps debout, travailler de nuit et supporter la chaleur. Etre boulanger, c'est aussi accepter de travailler les week-ends et les jours fériés.

Qui sera votre patron ?
Le responsable d'une boulangerie artisanale ou industrielle. Vous pouvez également être embauché par un grande surface alimentaire ou une pâtisserie.

Quelle qualification ?
Les diplômes les plus recherchés sont le CAP de boulanger accessible en 2 ans après la 3e en CFA ou en lycée professionnel.
Sans oublier la MC boulangerie (un an après le CAP) pour se spécialiser dans les différentes sortes de pains et de viennoiseries.

Ou s’informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi dans la région Rhône-Alpes, sur le métier :
www.pole-emploi.fr

10-2013 -COMMERCIAL Rhone Alpes

Avec près de 3000 intentions d'embauche, les entreprises rhônalpines sont à la recherche de commerciaux dans des secteurs d'activité très variés. Si vous avez de l'ambition et le sens de l'autonomie, c'est l'occasion de tenter votre chance.

Quelles seront vos missions ?
Que vous soyez attaché commercial, représentant ou technico-commercial, vous devrez prospecter afin de vous constituer un portefeuille de clients, conseiller votre clientèle et la fidéliser. Un travail réalisé en partie par téléphone et internet, mais également sur le terrain.

Après la signature d'un contrat, votre mission est loin d'être terminée, puisque vous serez chargé du suivi de la commande et resterez l'interlocuteur privilégié du client, pour les éventuels services concernant l'après-vente.

Quelles sont les qualités requises ?
Pour exercer ce métier, il est indispensable d'être réactif, de faire preuve d'initiative, d'avoir une grande aisance verbale et d'aimer les contacts. On attend de vous un sens aigu de la négociation, ce qui suppose d'être à la fois autonome et responsable.

Ce métier peut également être source de stress, car il repose sur la compétition et les résultats. Le montant du salaire en dépend très souvent.

Autre point très important : les entreprises ne se contentent plus de vendeurs, mais de professionnels ayant une réelle expertise pour déterminer avec exactitude les besoins du client et d'expliquer la valeur ajoutée d'un produit ou d'un service. D'où l'appellation de technico-commercial.

Qui sera votre patron ?
Des TPE aux grands groupes en passant par les PME-PMI, la quasi totalité des entreprises sont dotées d'une équipe de commerciaux.

Quelle qualification ?

Du bac professionnel au Bac+5, il existe toute une palette de formations initiales (www.onisep.fr).
Des organismes tels que l'Afpa proposent également des formations qualifiantes dans ce secteur d'activité
(www.afpa.fr).

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier :
www.pole-emploi.fr

10-2013 CONDUCTEUR-LIVREUR

Les entreprises de la région Rhône Alpes envisagent d'embaucher cette année, près de 2 200 conducteurs livreurs sur de courtes distances. Si vous avez en poche un permis B et de l'énergie, vous pouvez postuler.

Quelles seront vos missions ?
En voiture, en camionnette, à scooter ou à moto, vous êtes chargé de l'acheminement de colis ou de marchandises. A vous de sélectionner l'itinéraire le mieux adapté pour livrer le client dans les meilleurs délais. Sur place, vous lui ferez signer un bordereau de livraison, puis vous continuerez votre tournée en fonction des priorités définies par votre responsable.

Quelles sont les qualités requises ?
Si vous avez un sablier à la place d'une montre, mieux vaut choisir une autre piste, car ce travail exige de la ponctualité. Pas de place non plus pour les casse-cou.

En résumé, il faut être à la fois rapide et prudent. On vous demandera aussi d'être débrouillard, en sachant par exemple changer une roue sur votre véhicule. C'est un métier qui demande une certaine endurance au stress, avec des délais à respecter, des embouteillages à supporter et des clients parfois mécontents.

Qui sera votre patron ?
Des sociétés de coursiers, des entreprises industrielles ou commerciales. De plus en plus de chauffeurs livreurs travaillent aujourd'hui pour des restaurateurs ou des commerces d'alimentation (livraison de pizzas ou de courses...)

Quelle qualification ?
Le CAP Conducteur livreur de marchandises est un atout. Dans tous les cas, le permis B (véhicules légers) est exigé.

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier sur 
www.pole-emploi.fr

10-2013 HOTELLERIE Rhone Alpes
 

Première destination touristique au monde, la France a malgré la crise un secteur hôtelier qui se porte bien, notamment quand il s'agit d'établissements ouverts à l'international.

En Rhône-Alpes, près de 5 000 projets de recrutements d'employés d'hôtellerie sont prévus en 2013 (les 2/3 en contrat saisonnier). Focus sur le métier de réceptionniste.

Quelles seront vos missions ?
Elles dépendent bien évidemment de la taille et du style de l'établissement. Mais de façon générale, le réceptionniste assure l'accueil des clients, leur présente les prestations de l'hôtel et les informe si besoin, sur les attractions touristiques à proximité.

Tout au long du séjour, il se tient à la disposition de la clientèle. Sa tâche quotidienne est aussi d'assurer la gestion du planning de réservations (par téléphone ou internet) et l'encaissement des règlements.

Quelles sont les qualités requises ?
Plus encore que dans d'autres secteurs, dans l'hôtellerie le client est roi. D'ailleurs si vous l'oubliez, il sera le premier à vous le rappeler. Cela ne signifie pas pour autant qu'il faille tout accepter. En résumé, il faut être serviable, aimable tout en restant ferme sur les règles élémentaires de politesse. Avec de la motivation, de la compréhension et le sourire, le réceptionniste s'en tire souvent très bien.

A savoir
Dans les établissements ouverts à la clientèle internationale, il est indispensable de maîtriser au minimum une ou deux langues étrangères. Le port de vêtements aux couleurs de l'établissement est parfois exigé.
N'oubliez pas que votre rythme de travail est à contre-courant. En d'autres termes, pendant que les clients se reposent, s'amusent ou se restaurent, vous travaillez. Vous aurez vos jours de congés en semaine ou en dehors des vacances scolaires.

Qui sera votre patron ?
Le responsable de l'un de ces différents types d'hôtellerie : l'hôtel familial, l'hôtel de luxe, la chaîne volontaire, la chaîne franchisée, l'hôtellerie économique, la résidence hôtelière ou l'hôtellerie de plein air

Quelle qualification ?
Les BTS Hôtellerie-Restauration avec anglais courant sont particulièrement recherchés.

Où s’informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier sur
www.pole-emploi.fr

10-2013 QUESTION SAISON Rhone AlpesLOGO

Pour en savoir davantage sur vos droits en tant que travailleur saisonnier (hébergement, transport, contrat de travail...), un site est vivement conseillé : www.questionsaison.fr

D'autre part, le site de l'Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie en Rhône Alpes répertorie les formations par département : www.umih-rhone-alpes.fr

ENTOUREZ VOUS GENS POSITIFS

Travailler en saison dans l’Hôtellerie, Café, Restauration, Bar (HCRB)

Dans l'hôtellerie-restauration, les offres d'emploi restent constantes avec de fortes particularités suivant les profils et des demandes importantes en saison d’été comme d’hiver. Détails avec Laurence Vuiton, responsable d’équipe Hôtellerie Restauration au Pôle emploi de Chambéry.

Pouvez-vous faire un rapide état des lieux du secteur de l'hôtellerie-Restauration ?

C'est un secteur très vaste qu'il convient de distinguer en trois familles : la restauration traditionnelle, l'hôtellerie de chaînes et l'hôtellerie de séjour.

Globalement, les employeurs sont à la recherche de personnes qualifiées et expérimentées, qu'il s'agisse de cuisiniers, de seconds en cuisine ou de chefs de salle. En Savoie, la demande est constante avec un pic important en station, pendant la saison d'hiver.

Quel est le salaire moyen d'un cuisinier ?

Dans la restauration traditionnelle, un cuisinier diplômé (CAP ou BEP) avec de l'expérience, peut gagner entre 2000 et 2500 nets par mois.

Particulièrement recherchés par les employeurs, ils sont rarement sans emploi. Il y a toutefois un turn over important. A cet égard, je souligne que la fidélisation à un poste est un atout pour les candidats.

Y a t-il des opportunités d'emploi dans la restauration de chaîne ?

Oui, notamment en Rhône-Alpes avec le déploiement de grosses enseignes telles que Poivre Rouge ou la Pataterie. Il s'agit d'une cuisine d'assemblage n'exigeant pas des compétences aussi pointues que la cuisine traditionnelle.

Comment être informé des offres d'emploi ?

Il suffit de consulter les offres d’emploi sur le site
www.pole-emploi.fr.

Une astuce : abonnez-vous aux offres d’emploi, pour les recevoir quotidiennement par mail. 70% des offres d’emploi sont des postes à durée déterminée (CDD ou emploi saisonniers).

Mais les débutants auront aussi leur chance de trouver des offres pour des postes en CDI.

Un conseil pour tous ceux qui souhaitent travailler dans le secteur HCRB : rester en éveil sur l'ouverture de nouvelles enseignes ou structures. Pour certains postes, notamment dans la restauration de chaîne, les recruteurs font appel à Pôle emploi pour la mise en place de MRS (méthode de recrutement par simulation) permettant d'évaluer les candidats sur leurs habiletés, en faisant abstraction de leur diplôme et de leur expérience.  Les personnes intéressées peuvent s'informer auprès de leur conseiller Pôle emploi.


D'autre part, le site de l'Union des Métiers et des Industries de l'Hôtellerie en Rhône Alpes répertorie les formations par département : www.umih-rhone-alpes.fr

 
10-2013 INGENIEUR Rhone Alpes

C'est un métier passionnant ouvert sur tous les secteurs d'activité et qui jouit d'une excellente image.

Malgré tout, la France manque d'ingénieurs notamment en Rhône-Alpes, région pourtant plébiscitée dans tous les sondages par les jeunes cadres.

Un peu plus de 2000 intentions d'embauche sont prévues en 2013, notamment dans les secteurs de l'informatique et de la R&D.


Ce que l'employeur attend de vous ?
Savoir analyser un problème complexe, concevoir des solutions et les mettre en œuvre.

Des compétences utiles dans les services, la finance, l'industrie, les nano technologie, l'agro-alimentaire, l'environnement...

L'ingénieur doit avoir une vision globale de l'entreprise, de la conception à la réalisation ; le tout avec des compétences en management.

Les secteurs qui recrutent
Avec le développement des solutions cloud et des applications mobiles, l'informatique arrive en tête des intentions d'embauche en Rhône-Alpes.
L’industrie, le BTP, l’agriculture ou encore le transport sont d’autres secteurs porteurs.

Les deux agglomérations qui recrutent le plus sont Lyon et Grenoble.

Beaucoup d'ingénieurs sont recrutés par des SSII (Société de Services en Ingénierie Informatique). Cette solution a l'avantage d'apporter au client de la flexibilité dans l'allocation de ressources. Pour l'ingénieur, c'est aussi l'occasion d'élargir son savoir faire au sein de plusieurs entreprises.

Quelle qualification ?
En France, près de 200 écoles sont habilitées à délivrer un diplôme d’ingénieur. Pour y accéder (le plus souvent sur concours), il n'est pas forcément obligatoire d'avoir suivi une classe préparatoire. Le cursus classique est souvent de cinq ans.

A savoir : 180 diplômes d’ingénieur sont aujourd'hui accessibles en apprentissage, une option particulièrement appréciée des recruteurs.

En savoir plus :
www.letudiant.fr (onglets « guide des métiers » et « guide des études »)

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier sur
 www.pole-emploi.fr

10-2013 PEINTRES Rhone Alpes

Ce métier qui nécessite beaucoup d'agilité, offre de belles perspectives professionnelles. Après quelques années d'expérience, beaucoup de peintres en bâtiment deviennent chefs d'équipe ou entrepreneur. Un beau tremplin !

Quelles seront vos missions ?
Sur des chantiers, vous êtes chargé(e) de peindre (murs, plafonds et façades) et d'assurer certains travaux de finition, tels que la pose de revêtements de sol. En amont, vous devez bien évidemment préparer le chantier : arracher les anciens papiers peints, poncer, décaper les peintures, boucher les trous...

Loin d'être un simple exécutant, vous avez un rôle de conseil auprès des clients pour les orienter dans le choix des matériaux en les informant sur les dernières tendances. Si vous avez un esprit créatif, c'est un formidable atout.

Quelles sont les qualités requises ?
Ce travail nécessite une bonne condition physique et de l'agilité, car vous serez souvent obligé(e) de travailler en hauteur sur des échafaudages. Il est indispensable d'être soigneux en installant des protections, car la propreté est essentielle. Si vous avez des difficultés respiratoires ou des allergies, ce métier n'est pas conseillé.

Qui sera votre patron ?
Vous serez selon les cas, salarié d'une entreprise de BTP ou d'une entreprise artisanale. Vous pouvez également travailler au sein des services techniques d'une collectivité (mairies...). Des entreprises de décoration peuvent également faire appel à vos compétences.

Quelles qualifications ?
Trois diplômes sont particulièrement recherchés : le CAP de peintre applicateur de revêtement, le bac professionnel « aménagement et finition du bâtiment » et le MC (Mention Complémentaire) peinture décoration. Pour en savoir davantage, un site : www.capeb.fr

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier sur
www.pole-emploi.fr.

PREPARATEUR COMMANCE Rhone Alpes

Avec l'essor du e commerce et du "Drive" au sein de la grande distribution, les préparateurs de commande sont de plus en plus recherchés en 2013.

La région Rhône-Alpes n'échappe pas la règle, c'est donc l'occasion de tenter votre chance dans un secteur qui recrute et propose de belles perspectives d'évolution.

Quelles seront vos missions ?
Tout dépend de la nature et du volume à expédier. Dans la majorité des cas, la journée démarre par la réception des bons de commande. Charge à vous ensuite d'assurer la mise en carton des commandes, d'effectuer la pesée, l'étiquetage et le contrôle des derniers détails avant l'acheminement par camion.
L'employeur peut également vous demander de conduire un chariot élévateur afin d'assurer le transport des marchandises jusqu'au quai de livraison.

Quelles sont les qualités requises ?
Ce métier exige de la rigueur, de l'organisation, mais également de la mémoire, car il faut savoir où sont entreposés les différents produits et gérer les stocks en temps réel.

C'est un travail d'équipe, mais où chacun doit faire preuve d'autonomie.

Le préparateur de commande doit également être en bonne forme physique, car il travaille aussi bien dans la chaleur que dans le froid, parfois même dans la poussière et le bruit.

Qui sera votre patron ?
Des responsables d'entreprises industrielles, commerciales ou de plateformes logistiques.

Quelle qualification ?
Un CAP agent d'entreposage et de messagerie est un atout évident. Avec un bac pro logistique, c'est encore mieux pour évoluer plus vite au sein de l'entreprise.

Le certificat d'aptitude à la conduite des engins de sécurité (CACES) est obligatoire pour utiliser un
chariot élévateur.


Où s'informer ?
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10-2013 SERVEUR Rhone Alpes

Un peu plus de 9 000 projets de recrutement de serveurs sont prévus en Rhône-Alpes en 2013.

Les 2/3 de ces emplois sont des contrats saisonniers à pourvoir essentiellement dans les zones touristiques, à savoir les Alpes et l'Ardèche. Prêts à tenter votre chance ?


Quelles seront vos missions ?
Dans un restaurant, après avoir présenté le menu aux clients, vous devrez prendre les commandes et les transmettre en cuisine. Charge à vous ensuite de servir les plats et les boissons et de présenter l'addition à l'issue du repas.

L'employeur peut également vous demander d'assurer l'encaissement ou de dresser une nouvelle table pour de futurs clients.
Dans un bar, vous travaillerez suivant les cas au comptoir, en salle ou en terrasse. Vous serez chargé de prendre les commandes, de les servir et d'assurer l'encaissement des consommations.

Quelles sont les qualités requises ?
Si vous êtes du genre « Gaston Lagaffe », mieux vaut vous abstenir car dans la restauration, les maladroits ne font pas long feu. Les employeurs recherchent des personnes agréables, agiles et vives, avec si possible une bonne mémoire, histoire de ne pas mélanger les commandes.

C'est un métier qui demande une bonne résistance physique, car le rythme peut être extrêmement soutenu. La présentation doit également être soignée. Et n'oubliez pas que le sourire reste le meilleur des passeports pour espérer un « pourboire ».

Quelle qualification ?
Le CAP service en brasserie-café est un atout évident. Mais ce qui compte le plus aux yeux d'un employeur, c'est la motivation et l'expérience.

Où s’'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier sur
www.pole-emploi.fr.

10-2013 QUESTION SAISON Rhone AlpesLOGO

Pour en savoir davantage sur vos droits en tant que travailleur saisonnier (hébergement, transport, contrat de travail...), un site est vivement conseillé : www.questionsaison.fr

D'autre part, le site de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie en Rhône Alpes répertorie les formations par département : www.umih-rhone-alpes.fr

10-2013 VENDEURS Rhone Alpes

Pourquoi s'orienter vers la vente ? Deux bonnes raisons : les opportunités de recrutement sont nombreuses et c'est l'un des rares secteurs où il est possible de démarrer sans diplôme, avec de rapides perspectives d'évolution.

Près de 4 000 intentions d’embauche dans le métier de vendeurs sont annoncées dans la région Rhône Alpes pour 2013, dont la moitié en contrat saisonnier.


Quelles seront vos missions ?
Dans une boutique, un magasin ou une grande surface, le vendeur oriente et conseille les clients sur les produits adaptés à leurs attentes. Son rôle est aussi de veiller à l'approvisionnement et au rangement des rayons, ainsi qu'à l'étiquetage des produits. Il réceptionne les commandes et gère les stocks.

Dans les petits commerces, il peut également assurer les fonctions de caissier et participer à la décoration des vitrines.

Quelles sont les qualités requises ?
Sur le plan vestimentaire, la présentation est importante. Il est indispensable d'être soigné, poli, aimable et convaincant. Dans les zones touristiques, notamment en station, la maîtrise d'une langue étrangère est un avantage certain.
A savoir : c'est un métier où il faut rester longtemps debout, faire de nombreux aller-retour entre les rayons et la réserve. Mieux vaut donc être en bonne condition physique pour l'exercer.

Quelle qualification ?
Les employeurs recherchent avant tout des personnes motivées et fiables. Il est possible de postuler sans diplôme, notamment dans les grandes enseignes où des formations sont assurées en interne.

Côté formation, il existe un CAP de vente pouvant évolué vers un bac professionnel commerce. Sinon, pour les personnes sans diplôme mais avec une expérience dans la vente, il est toujours possible de faire valider ses acquis de l'expérience (VAE).

Où s'informer ?
En priorité, consultez les offres d’emploi sur le métier sur sur 
www.pole-emploi.fr

 

10-2013 QUESTION SAISON Rhone AlpesLOGO

Pour en savoir davantage sur vos droits en tant que travailleur saisonnier, y compris dans la vente, (hébergement, transport, contrat de travail...), un site est vivement conseillé : www.questionsaison.fr

10-2013 INDUSTRIES Rhone Alpes dessin

L'industrie

Avec 8500 entreprises et 240 000 salariés en Rhône-Alpes, la métallurgie est la principale branche industrielle de la région.

Détails sur les opportunités d'emploi avec Bruno Richard, adjoint de direction au Pôle Expertise Métiers-Formations à l’Union de l’Industrie et des Métiers de la Métallurgie (UIMM)

Quels sont les secteurs qui recrutent ?
Citons entre autres la mécanique, la maintenance (usinage), la chaudronnerie et la tuyauterie.

D'énormes besoins existent également dans l'électronique avec de nombreux postes d'ingénieurs à pourvoir.

A cet égard, je précise que le taux d'insertion à l'emploi des élèves ingénieurs en alternance dans ce secteur, s'élève à 92%.

Combien de postes à pourvoir en Rhône-Alpes ?
Environ 10 000 emplois chaque année, notamment en raison des départs à la retraite.
De nombreuses offres d’emploi en Alternance sont proposées, notamment dans la métallurgie.

Les profils les plus recherchés ?
Les entreprises recherchent des profils de plus en plus qualifiés. Au minimum bac pro ou BTS.

Pour les personnes n'ayant pas le niveau, nous proposons un SAS pré-qualifiant avec 400h de formation permettant d'accéder à des contrats en alternance.

Nous travaillons en lien étroit avec Pôle emploi et les missions locales sur cette thématique.

La chaudronnerie

Avec prés de 4700 intentions d’embauche des entreprises pour l’année 2012 (source Enquête BMO 2012), la chaudronnerie est un secteur en pleine expansion, avec de nombreux débouchés.

10-2013 CHAUDRONNERIE Rhone-Alpes

François RIEFFEL, Directeur des entreprises de chaudronnerie ACM et ACR, président de la Fédération des Industries Mécaniques Rhône-Alpes et Vice président du Syndicat national de la chaudronnerie nous ouvre les portes de son entreprise situé à proximité de Lyon.

Il nous explique ce qu’est la chaudronnerie, les opportunités d’emploi dans le métier et les évolutions professionnelles.

La chaudronnerie est une branche industrielle qui couvre un ensemble d’activités destinés aux secteurs des industries de l'alimentaire, de la chimie, de l'énergie (pétrole, gaz, nucléaire), de l'aéronautique et de l'espace, de la charpente (bâtiments, ouvrages d'art, ponts, structures métalliques terrestres et marines), de la manutention des gaz et des liquides (canalisations terrestres et marines) et de leurs stockages (cuves et réservoirs de stockages aériens, semi enterrés ou enterrés), de la navale, de l'automobile, de la menuiserie et du mobilier métalliques.

Elle regroupe de nombreux autres métiers plus spécialisés comme, par exemple, les métiers de tuyauteur, soudeur…   Consultez la
fiche métier.

Les fiches métiers : Répertoire Opérationnel des Métiers et des Emplois (ROME)

 

10-2013 NUCLEAIRE Rhone Alpes

Le nucléaire

En France, 40 000 personnes travaillent dans le nucléaire. Entre 2014 et 2022, 10 000 postes seront créés dans ce secteur, notamment parce que les effectifs des prestataires vont doubler avec le déploiement de grandes opérations de maintenance.

Avec plusieurs grandes centrales, Rhône-Alpes n'échappe pas à la tendance. Pour les personnes souhaitant s'engager dans cette voie, quelques repères.

Quels types de postes sont à pouvoir ?

La palette est extrêmement large. On distingue toutefois deux grandes familles : Les métiers d'EDF (chimistes, ingénieurs environnement, technicien de manutention combustible...) et les métiers des prestataires (mécaniciens robinetiers, techniciens en radio protection, chaudronniers tuyauteurs...)
 
Les points forts du secteur


Les perspectives d'évolution professionnelles sont réelles. Exemple : un mécanicien robinetier peut devenir chef d'équipe en un an. Autres atouts : les contrats sont rarement de courte durée et les salaires nettement supérieurs à d'autres secteurs d'activité.
 
Les contraintes

Accepter d'être mobile, de travailler en 2×8 voire 3×8.
Les salariés travaillent souvent 3 mois dans une région et 3 mois dans une autre. En revanche, ils ont l'assurance d'un emploi. Important : quel que soit le poste, travailler dans le nucléaire exige une très grande rigueur.

 

10-2013 AGROALIMENTAIRE Rhone Alpes

Bernard Gaud, Président de l'ARIA (Association Régionale des Industries Alimentaires de Rhône-Alpes),
nous présente les opportunités d'emploi dans le secteur agroalimentaire

L'agroalimentaire

Le secteur de l’agroalimentaire génère de nombreux emplois en Rhône-Alpes, sur des métiers liés aussi bien à la production et l’organisation, qu’à l’hygiène et la qualité, mais aussi dans la recherche et le développement.

Les conseils de Monsieur Bernard Gaud :

Quels sont les filières de l’industrie alimentaire qui recrutent le plus en Rhône-Alpes ?

L’ensemble des filières de l’industrie alimentaire en Rhône Alpes se situe en phase de recrutement. La salaison, la fromagerie, mais aussi les industries de transformation des céréales sans oublier ce que l’on appelle « les métiers de bouche ».

Quels conseils donneriez-vous à un candidat pour postuler auprès des entreprises ?

Au-delà des moyens classiques parmi lesquels Pôle emploi a une place éminente, je dirais « soyez gonflés, présentez-vous très tôt, vers 7 heures du matin avec une candidature spontanée ».

En effet les patrons de PME alimentaires commencent très tôt et sont sensibles au fait que quelqu’un se présente à cette heure « indue » dans les fonctions administratives.

Quelles sont les connaissances à avoir pour travailler dans le secteur de l’agroalimentaire ?

Au-delà des connaissances générales de base (savoir lire, écrire et compter), il faut surtout avoir envie de travailler des produits. En dehors de certains postes très techniques, ce qui compte d’abord c’est la personnalité des candidats et leur volonté de travailler et de progresser dans l’échelle sociale.

Le secteur en quelques chiffres

  • 4 486 projets de recrutement pour 2013, émises par les entreprises Rhônalpines de l’industrie agroalimentaire – enquête BMO 2013, source Credoc  
  • 1500 entreprises en Rhône-Alpes dont 400 de plus de 20 salariés.  
  • Les entreprises agroalimentaires en Rhône-Alpes c'est 12 % du chiffre d'affaires des industries régionales, avec 8,6 milliards d’euros de chiffre d’affaires.
Dossier réalisé par Myriam KISS. Anild 09/2013

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Loire-Atlantique.
Entreprises :  et si on réfléchissait autrement ?

Huit sociétés ont accepté de remettre en cause leurs habitudes de pensée.
En novembre 2013, elles auront vingt-quatre heures pour accoucher d'un projet avec le Réseau entreprendre.

BUSINESS NETWORK Team
DR

Les participants au « Booster camp » ont été sélectionnés par le Réseau entreprendre Pays de la Loire pour la pertinence de leur projet à développer.

Penser autrement pour innover

Toujours le nez dans le guidon ? Ou toujours l'habitude d'aborder les dossiers sous le même angle ?

Pour sortir de cette routine, le Réseau entreprendre a imaginé un marathon innovant de vingt-quatre heures. L'objectif est d'apporter une solution concrète et si possible en rupture avec les repères classiques.

« Pendant vingt-quatre heures non-stop, huit patrons plancheront sur huit projets à dynamiser, issus d'une sélection régionale », explique Jean-Lou Racine, dirigeant de l'agence web le Phare et président du Réseau entreprendre en Pays de la Loire.

Ce Booster camp se tiendra lors du salon des Entrepreneurs des 19 et 20 novembre 2013, à Nantes.

Présentation des quatre candidats de Loire-Atlantique. D'autres participants viendront de Vendée et du Maine-et-Loire (1).

Tackwin cherche le modèle de demain

Najette Fellache a créé Fyz services et sa plateforme sur Internet, Tackwin, en 2013 à Nantes. Issus de société de services dans la haute technologie, Najette et Kamel Fellache développent une plateforme web participative pour des formations professionnelles.

Avant de lancer leur plan marketing, ils veulent imaginer des formats de formation différents.

L'accès aujourd'hui facilité à de nombreux contenus en ligne et gratuit oblige à innover. Ce sera l'enjeu de leur réflexion.

STIA veut se diversifier dans la chaudronnerie

William Wafo et François Griveau, depuis Sainte-Luce-sur-Loire, usinent en chaudronnerie-tuyauterie pour la sous-traitance industrielle avec des clients comme Air Liquide ou Fleury Michon.
Créée récemment, leur société STIA, avec une quinzaine de personnes, a réalisé 900 000 € de chiffre d'affaires. Au Booster camp, l'entreprise veut trouver des pistes d'innovation et de nouveaux marchés.

Chauss' mini maxi veut innover commercialement

Repris en 2011 par Hélène Dubernet, ce réseau de trois magasins (Nantes, Lille et Tours) et d'un site Internet vend des chaussures dans les tailles extrêmes.

L'enseigne Chauss' mini maxi cherche de nouveaux concepts de distribution et de relations clients.

Uman IT doit lancer un nouveau service

La société nantaise d'informatique Uman IT emploie treize personnes et affiche 800 000 € de chiffre d'affaires. Son dirigeant, Laurent Chevreuil, développe des solutions web notamment dans le domaine de la banque. Il souhaite commercialiser un nouveau produit lié à l'épargne salariale.

(1) Air nutrition à Saint-Gilles-Croix-de-Vie, Concrete by LCDA à Montreuil-Juigné, Difagri à Montaigu et Anjou maquette prototype à Mozé-sur-Louet.

Source 7/08/2013  : Elisabeth BUREAU -entreprises.ouest-france.fr/

Journée Beez & Co à Lille :
2 juillet 2013
Le business sous un autre angle

Au Business Club de France, nous aimons mettre en valeur les initiatives originales, dynamiques, qui font bouger les choses en France. Beez & Co en est une.

Beez & Co est un think tank fondé à Lille en 2011 par 3 femmes entrepreneures, afin d’apporter un nouveau regard sur le business, de mettre en valeur des initiatives entrepreneuriales "out of the box", qui se différencient des façons de faire traditionnelles.

L’objectif est aussi d’accompagner le changement des entreprises, car au-delà de la crise, selon Beez & Co, nous vivons aujourd’hui une rupture.

Chaque année, Beez & Co organise une journée de réflexion sur un thème de développement.

La journée aura lieu le mardi 2 juillet, à EURATECHNOLOGIES, LILLE.

Le thème de cette journée : "Organisation en E-CO-SYSTEME, création de valeurs pour tous ?"

La conférence s’adresse aux décideurs convaincus qu’il faut s’inspirer d’autres angles de réflexion, fonctionner différemment, faire évoluer les organisations, et cherchent comment faire pour accélérer ce changement.

Beez & Co a été fondé par Caroline Valent, avec 3 autres femmes chef d’entreprise :

Aurélie Duquennoy : avec Caroline Valent, elles ont fondé By Beez, Cabinet de conseil en stratégies de développement des entreprises, accompagne chefs d’entreprises et dirigeants dans la conception et modélisation de nouveaux business et leur structuration en plan opérationnel.

- Karine Lafontaine : Bonheur & Business est une agence de communication Nouvelle Génération. «Créatifs, inattendus, stratégiques… nous sommes éclectiques et nous imaginons des solutions panachées et inventives.»

Anne-Lucie Domange-Viscardi, Opening Out est un cabinet de conseil en Communication Interne et Externe des entreprises par la Créativité, qui accompagne les structures dans l’objectif de valoriser leurs activités, renforcer la cohésion au sein des équipes, révéler la créativité des individus qui les composent et valoriser leurs talents.

06/2013 - Source : Le blog N°1 des entrepreneurs qui font bouger la France". Par Michel PICOT
   http://businessclubdefrance.com

CARTE FRANCE et DOM-TOM

Les Régions de France qui souffrent de la crise et celles qui résistent

L'INSEE publie pour la première fois un bilan annuel des 22 régions métropolitaines de France et passe au crible leur situation économique. Un examen qui n'a rien de rassurant.

Les Régions de France qui souffrent de la crise et celles qui résistent

Pour la France, 2012 aura été une année nulle en croissance (0%) et de tension sur le marché du travail, puisque le taux de chômage a augmenté de 0,8 point sur l’année pour atteindre 10,6% à fin décembre 2012 et "les pertes d'emplois marchands ont été importantes en 2012 (-99.000 sur l'année), en particulier au second semestre", selon l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques).

Le pouvoir d’achat des ménages s’est également fortement replié, "les exportation de biens et services ont marqué le pas (+2,4% après + 5,4 % en 2011)", souligne l’INSEE sans compter que "la demande intérieure a reculé en France en 2012 (-0,9%)."

Ces difficultés se ressentent bien évidemment sur tout le territoire français avec de fortes disparités selon les régions. Pour la première fois, l’INSEE publie
un bilan économique annuel des 22 régions métropolitaines
 

INSEE logo 2013
 

Une revue de détail qui permet d’appréhender et de recenser les forces et faiblesses de ces régions de l’Hexagone.  Un marché du travail en souffrance du Languedoc-Roussillon au Nord-Pas-de-Calais

"Près de 20% de la population du pays se trouve aujourd'hui dans des zones d'emploi très vulnérables, qui ont franchi un seuil, difficilement réversible, de déclin productif", écrit le sociologue Laurent Davezies dans son livre "La crise qui vient. La nouvelle fracture territoriale". Cela se ressent dans les données publiées par l’INSEE.

Mais c’est dans le Languedoc-Roussillon que le taux chômage est le plus important avec 14,3%
(+1,2 point par rapport à 2011). Le taux de chômage dans la région a "connu au 4e trimestre 2012, sa dixième hausse trimestrielle consécutive (…)

Le département des Pyrénées-Orientales est le département métropolitain présentant le plus fort taux de chômage français, 15,3% " précise l’INSEE. Fin 2012, ils étaient plus de 250.000 actifs à chercher un emploi dans la région.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, 360.000 personnes sont inscrites à Pôle Emploi, ce qui égale le niveau record de 1997. Le taux de chômage y atteint 14%. Une perte nette de 13.700 emplois est également à constater.

"Le département du Pas-de-Calais est particulièrement touché avec une diminution deux fois plus importante que celle du département du Nord", complète l'INSEE.

En Corse, l’emploi progresse mais…

En PACA, la région résiste grâce au tourisme. Le nombre de nuitée a connu une progression de 2,2% dans les hôtels,
(soit 470.000 nuitées supplémentaires). Selon l’INSEE, "Pour la première fois depuis 2008, le nombre de nuitées étrangères a repassé la barre des 8 millions et représente désormais 38,5% de l'ensemble des nuitées de la région".

Mais dès lors que les touristes s’en vont, les difficultés reviennent : le chômage progresse ainsi de 0,6 point et se monte à 11,7%.

"La région reste ainsi au 4e rang des régions métropolitaines les plus touchée", note l'INSEE qui précise que "403.600 demandeurs d'emploi immédiatement disponibles pour travailler (catégories A, B, C) sont inscrits à Pôle emploi en Provence-Alpes-Côte d'Azur." 

Les régions les plus épargnés par le chômage reste dans l’ordre, l’île de France (8,8%, ce qui représente en volume plus de 800.00 demandeurs d’emplois), la Bretagne (9%) et les pays de la Loire (9%). 

Par ailleurs, l’emploi est stable en Aquitaine et en PACA, progresse même en Ile-de-France (+0,2% et dans le Midi-Pyrénées (+0,2%) et surtout en Corse (+1,2%).

Ce qui n’empêche pas le chômage de progresser également dans ces régions, notamment sur l'Ile de beauté où il atteint la barre des 10%. 

La Corse n’est ainsi pas épargnée par les difficultés puis que les défaillances des entreprises connaissent une forte augmentation
(+10%).

Sur le plan touristique, la fréquentation globale est en baisse pour la seconde année d'affilée, mais se monte tout de même à 6,3 millions de nuitées. "La fréquentation des hôtels diminue (-2% sur un an), et celle des campings progresse faiblement (+ 0,3%)",
souligne l'INSEE.

Les régions industrielles dans le dur

"La Franche-Comté, région de tradition industrielle, est particulièrement touchée par la crise. L'emploi régional recule, surtout dans l'intérim lié à l'industrie.

Dans le même temps, le chômage progresse", constate l’INSEE. L’emploi s’est ainsi contracté de 2,5%, soit une destruction nette de 6.400 emplois.

"Les postes d'intérimaires représentent près de la moitié des 6.400 postes perdus en 2012"
.

Au niveau départemental, le Territoire de Belfort est le plus touché par ces baisses d'effectifs
(- 43,2 %)", précise l’INSEE.

"Quatrième région industrielle française en proportion de salariés travaillant dans l'industrie, la Champagne-Ardenne est particulièrement pénalisée par la perte de 3,3% de ses effectifs industriel", constate l'INSEE qui remarque une perte nette de 7.300 emplois (-2,5%), tandis que le taux de chômage atteint 11% (+1 point).

Or, d’après l’INSEE, "cette évolution défavorable maintient la région au 6e rang des 22 régions métropolitaines les plus affectées par le chômage."

Même constat en Lorraine, région très industrielle aussi. "Sur l’année, l’emploi industriel baisse de 2,3%, soit environ 3.000 emplois perdus …

Depuis 2007, l’industrie lorraine a perdu plus de 22.600 emplois salariés. Cela représente une diminution de ses effectifs de 15,2% sur cette période.

Depuis le début de la crise financière suivie de la crise économique, la majorité (60%) des emplois détruits en Lorraine sont des emplois industriels", fait valoir l’INSEE.

 

Conséquence : la région a subi une perte nette de 11.000 emplois (-2,3%) et son taux de chômage se monte à 10,7% (+0,9 point).

 >>  Conjoncture :

Les 22 régions de France à la loupe, bilan économique sur chaque région de 2012.

Pour en savoir plus 06/2013 : http://www.insee.fr/fr/publics/default.asp?page=collectivites/etudes-analyses-aes.htm

 http://www.challenges.fr/economie/20130619.CHA1071/les-regions-de-france-qui-souffrent-de-la-crise-et-celles-qui-resistent.html#xtor=EPR-7-[Quot18h]-20130619
http://www.challenges.fr

EMPLOI logo. stabilo
 

Le Directeur général de la Confédération du Commerce Interentreprise (CGI), Hugues Pouzin, estime à 120.000 recrutements, dont 95% en CDI, le besoin dans le secteur du B to B.

Pour attirer les jeunes, il lance une vaste opération de Com avec notamment, le portail mybtob.fr :

Le chemin de l’orientation vers l’emploi  
« MyBtoB est le site dédié au commerce B to B. Grâce à MyBtoB, développez votre réseau professionnel :

    Trouvez une formation, une entreprise, un emploi, un stage, un métier !
    Toutes les réponses aux questions que vous vous posez sur le B to B sont sur ce site. Bonne navigation !
»

PERSONNAGE et PINCEAU

Pacte « Pen Breizh » :
500 emplois pour la Bretagne numérique

Identifier, former et accompagner 500 chômeurs vers les métiers du numérique : c'est l'objectif du "Pacte Pen Breizh".

La Bretagne numérique

Saviez-vous que c'est en Bretagne que sont nés les célèbres formats JPG, MPG et MP3 ?

Le numérique, en Bretagne, progresse de manière spectaculaire : entre 2005 et 2010, le secteur a connu une croissance de plus de 25%.

Grandes entreprises, PME innovantes, technopoles créateurs d'emplois, laboratoires de recherche de pointe… c'est un véritable écosystème qui existe dans la région aujourd'hui.

Avec, notamment, des technopoles tels que Images & Réseaux ou Rennes Atalante, la région est devenue un leader des réseaux très haut débit, de la TNT et de la 3D.

Cette excellence est un fort atout pour l'emploi : la Bretagne compte actuellement plus de 42 000 emplois dans ce secteur.

Mais ce dynamisme est menacé : aujourd'hui, les profils technologiques sont la deuxième catégorie la plus difficile à trouver pour les recruteurs de la région.

La MEITO (Mission pour l'électronique, l'informatique et les télécommunications de l'Ouest) a tiré la sonnette d'alarme : les formations ne sont plus adaptées aux besoins des entreprises régionales, mettant en péril leur compétitivité.

Ce danger frappe l'ensemble de l'économie régionale : en Bretagne, une PME sur cinq - tous secteurs confondus - déplore un manque de connaissances technologiques qui freine l'innovation.

Il y a urgence à définir des solutions adaptées : au niveau mondial, on estime que 90 % des emplois feront appel à des compétences technologiques en 2015

C'est à ces défis que le Pacte Pen Breizh souhaite répondre.

Pacte « Pen Breizh » : les grandes étapes

ManpowerGroup, Pôle Emploi et Bretagne Développement Innovation, avec le soutien de la Région Bretagne, s'associent pour identifier, former et accompagner plus de 500 demandeurs d'emplois dans le secteur des technologies de l'information et de la communication.


Myriam KISS - Anild 04/2013

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Ça recrute dans... l’informatique

Parce qu’il est lié aux nouvelles technologies, le secteur de l’informatique est en perpétuel mouvement.

Le besoin en informaticiens se crée en permanence, pour travailler sur les ordinateurs, certes, mais pas seulement.

Si les recruteurs se bloquent sur les profils les plus diplômés, les professionnels encore en devenir ont aussi leur carte à jouer.

L’informatique concerne la vie courante (téléphones portables, fours à micro-onde, etc.) comme la vie en entreprise (outil d’aide à la gestion de projets, de traitement de texte...).

 Le secteur se porte bien et se maintient dans une constante mutation du fait des évolutions technologies permanentes.

Néanmoins, la dynamique du secteur souffred’un mode de gestion de l’emploi très focalisé sur le court terme”, indique une étude de Jean-Louis Zanda pour Pôle emploi (1).

Ainsi, les métiers restent très réactifs à la conjoncture. Si le nombre d’offres a baissé malgré un rebond en 2010 (+ 15 %, contre une baisse de 37 % en 2009 du fait de la crise), l’étude souligne “les difficultés de recrutement qui sont périodiquement invoquées par les sociétés de service d’ingénierie informatique (SSII)”.

Trois grands groupes

Le secteur se divise en trois grandes familles d’emploi, selon la Dares (Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques).

 

  • Le groupe des employés et opérateurs de l’informatique (MOZ) rassemble des opérateurs en informatique, des assistants d’exploitation et des assistants bureautiques.


Ces salariés sont généralement peu diplômés. “Ce groupe recrute peu car la profession tend à se professionnaliser et à mon ter en compétences, souligne Régis Gramarolo, directeur de Munci, association professionnelle des informaticiens. Ces postes sont également délocalisés au Maghreb, en Europe de l’Est ou en Inde.
 

  • Les techniciens de l’informatique (M1Z) travaillent sur les études et développement, la production, l’exploitation, la maintenance, les services aux utilisateurs et les réseaux.

Selon l’étude de Pôle emploi, les effectifs de cette catégorie progressent.

Ces salariés sont souvent plus diplômés que d’autres techniciens et bénéficient d’un accès fréquent à la formation continue.

 

  • Le dernier ensemble regroupe les ingénieurs (M2Z), la famille la plus volumineuse. Elle est celle qui recrute le plus, mais les profils correspondants sont aussi très diplômés : “Les deux tiers de ces salariés détiennent un diplôme supérieur, précise l’étude.

Ces analystes programmateurs, ingénieurs d’études ou de développement et chefs de projets sont fortement concentrés en Île-de-France, ainsi qu’en Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes.” Ces disparités régionales n’épargneraient pas les deux autres familles, selon l’enquête.

Logique et mathématique

En termes de formation, plusieurs portes sont ouvertes, du fait de la diversité des domaines d’application.

Il faudra acquérir des compétences de base en logique et en mathématique, quel que soit le chemin emprunté.

Voies royales, les écoles d’ingénieurs s’intègrent après des Bac S, STI ou STL, ou sur concours après deux années en classe préparatoire ou un diplôme tel que le DUT ou le BTS.

 

À l’université, il est possible de s’orienter soit vers une licence professionnelle, soit vers un IUT (Institut universitaire technologique).

Il existe trois spécialités liées aux métiers de l’informatique :

  • méthodes informatiques appliquées à la gestion des entreprises (MIAGE), axées sur la gestion et les bases de données,

  • génie mathématique et informatique, destinée à la recherche,

  • et le génie électrique et informatique industrielle (GEII), pour une application en industrie.

À la suite de la licence, l’étudiant peut s’orienter vers la vie active ou poursuivre dans un master recherche ou professionnel.

Si les candidats Bac + 4/ + 5 rencontrent le quasi plein emploi et représentent 70 % des effectifs de l’informatique, il reste quelques opportunités pour les moins diplômés, notamment pour les Bac + 2.

Sur les 534 000 actifs des métiers de l’informatique entre 2008 et 2010, selon l’étude Pôle emploi,   37 000 étaient des employés et opérateurs et 172 000 des techniciens.
 
Dans l’ensemble de la profession, 6 % des salariés sont sans diplôme ou n’ont obtenu que le brevet, 6 % encore sont titulaires d’un CAP ou BEP et 14 % sont d’un niveau Bac, BP ou équivalent.

“Les techniciens de niveau Bac + 2 sont recrutés plutôt pour travailler sur des supports informatiques, pour faire des tests de production, poursuit Régis Gramarolo. Ils intéressent les PME de Province et quelques SSII.”

Ils pourront s’atteler à tout ce qui consiste au support et à l’assistance, mais aussi à des postes de Web help, de technicien des télécoms, ou encore à tout ce qui est lié au marché de la fibre optique.

Le métier de technicien support recrute à 90 % des Bac + 2, notamment dans des sociétés d’intérim et dans quelques SSII, comme la société Aura Group, par exemple.”

Participer à l’évolution de l’entreprise

Pour valoriser leur candidature, les moins diplômés pourront souligner leur volonté de continuer à apprendre au sein même de l’entreprise.

Les Bac +4 et plus arrivent sur le marché du travail avec un parcours professionnel individuel en tête. Ils vont très vite vouloir évoluer ou même partir, explique Jean-François Bos, chef de l’accompagnement managérial du développement informatique pour la DSI (direction système informatique) à Pôle emploi.

Au contraire, les Bac + 2 ont encore à apprendre de l’entreprise et vont intégrer les systèmes propres à la société. Il faut qu’ils mettent en avant l’envie de puiser dans l’expérience même de l’entreprise, de s’investir dans un projet qui servira à la société et d’évoluer avec elle. Ce sera noté par le recruteur.”

Le responsable souligne aussi l’importance d’un équilibre dans le recrutement. Les entreprises ont besoin de différents niveaux de formations. “Certains doivent mettre les mains dans le cambouis. Il faut en passer par des opérations de base. Or, les Bac + 4 et plus se lasseront très vite de ces tâches.”

Quant au salaire de l’informaticien, “à un niveau Bac + 2, la base s’échelonne entre 22 000 et 25 000 euros par an”, estime Régis Gramarolo.

Comme évolution possible, ces salariés peuvent devenir chef de projet, par exemple. “Cela dépend, mais il est possible d’atteindre un niveau cadre au bout de trois ans parfois.”

Pour ceux qui veulent gravir les échelons par la voie de la formation, il existe des opportunités par le biais d’une VAE (validation des acquis de l’expérience), d’un CQP (certificat de qualification professionnelle) de lAfpa (Association pour la formation professionnelle des adultes) ou des Greta (groupements d’établissements pour la formation continue pour adultes).

Les Bac + 2 qui souhaitent rapidement intégrer le monde de l’entreprise peuvent aussi tenter l’alternance.

(1) Repères & analyses, études. Décembre 2011 - n° 34.  Enquête réalisée par Chloé Goudenhooft  - 04/2013

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Exclusif : les métiers qui recrutent, région par région

6.000 embauches chez EDF en 2012, 9.000 chez EADS, 1.200 à la SNCF...

Malgré la crise, il reste des opportunités de carrière.

CARTE France régions details

Même avec plus de 5 millions de chômeurs*, certains employeurs ont toutes les peines du monde à dénicher de nouvelles recrues.
 
Halte à la sinistrose ambiante ! Malgré la rafale actuelle de plans sociaux, il existe bel et bien des milliers de postes vacants en France.


Chaque année, entre 400.000 et 500.000 emplois resteraient non pourvus faute de... candidats, selon les derniers chiffres publiés par Pôle emploi.

A partir des 12.000 annonces mises en ligne chaque mois sur le site de notre partenaire, Cadremploi.fr, nos tableaux présentent le pourcentage d'offres publiées secteur par secteur, le type de contrat et leur durée, ainsi que les niveaux de salaire proposés par les employeurs.

Il vous suffit de cliquer sur le lien du métier recherché pour accéder aux offres actuellement disponibles. 


Appel d'air dans l'industrie et les métiers commerciaux

Principal enseignement de cette étude inédite : l'inadéquation entre les aspirations des candidats et celles des recruteurs.

Parmi les 1,8 million de CV recensés par Cadremploi.fr, plus de la moitié des inscrits a entre 10 et 20 ans d'expériences, un bac+5 en poche, et une rémunération comprise entre 30.000 et 50.000 euros par an
.

"Si leurs prétentions salariales sont en phase avec le marché, leurs compétences sont souvent à côté de la plaque", commente Thibaut Gemignani, le patron de Cadremploi.fr.

Ce décalage, bien connu des experts, est appelé le "skill mismatch". Il s'explique par l'évolution des compétences disponibles qui ne progressent pas au rythme des besoins des entreprises.

Conséquence : certains secteurs affichent une réelle pénurie de talents.
 
L'un des plus mal lotis est l'industrie, qui recense 36% des offres pour seulement 31% de CV de candidats à l'affût d'un nouveau job.
 
A titre d'exemple, Amaris France (groupe de conseil en technologie et management) dispose de 100 postes de consultants à pourvoir d'ici la fin de l'année, selon les estimations du directeur, Jean-François Thunet.

 
Parmi les profils les plus difficiles à dénicher

les développeurs sur applis mobiles, les ingénieurs télécom ou les experts du cloud computing.

 Chez Ausy (société de conseil et ingénierie en hautes technologies), ce sont 1.200 recrutements qui sont prévus cette année, et même 2.000 chez Akka.

"Les 9.000 ingénieurs diplômés chaque année ne suffisent pas à renouveler les effectifs", nous alertait récemment
Christian Lherminiaux, président de la Conférence des Directeurs des Ecoles Françaises d’Ingénieurs (CDEFI).

Dans les métiers de la vente, le manque de candidats est encore plus criant : ils concentrent 31% des offres pour seulement 25% de CV.
 
D'où des délais de recrutement à rallonge. A l'instar du cabinet CCLD, spécialiste des commerciaux, qui cherche depuis plus de 6 mois un... chef boucher.

"Les métiers de la vente n'attirent pas" constate Cyril Capel.
 
Il existe pourtant de vraies opportunités de carrière avec des salaires supérieurs à 40.000 euros par an.
 
Même constat pour le DRH de Kompass (bases de données commerciales), Jean-Louis Simon, qui peine à "dénicher des technico-commerciaux".
 
Dans l'ensemble, le BtoB (ndlr, le commerce interentreprise) a généré 120.000 postes cette année, dont 95% en CDI, selon les estimations de
la Confédération du Commerce Interentreprise (CGI).

Les diplômés d'un BTS, IUT ou licence professionnelle, avec 5 ans d'expérience sont les plus convoités. Pour draguer ces jeunes commerciaux, les employeurs sont donc prêts à des concessions.
 
Certains augmentent la part de fixe, avec un variable
inférieur à 15% de leur rémunération.
 
D'autres proposent un fixe garanti à 40.000 euros pendant deux ans ou une formation haut de gamme de type MBA. "Les meilleurs ne bougent pas facilement car ils sont rachetés par leur propre employeur", explique l'expert, régulièrement plantés par des candidats au moment de signer le contrat.
 
Preuve que les candidats peuvent encore dicter leurs exigences, à condition de postuler au bon job, au bon endroit...

Myriam KISS. Anild 10/2012 - Source : Sandrine Chauvin  
http://www.capital.fr

*En prenant en compte les chômeurs exerçant une activité réduite (catégories A, B et C).

 

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Pour aller plus loin

-Psychologie du chercheur d'emploi : A marée basse...  

Les anglais le disent : "When things get tough, the toughs get going".

Dans une recherche d'emploi, c'est  pareil, c'est lorsque les choses se compliquent qu'il faut vaincre le doute mortifère et passer la vitesse supérieure.

 -Se rendre visible auprès des chasseurs de têtes : Push ou Pull ?  

Un chasseur de têtes vous reçoit alors qu'il n'a pas de poste pour vous. Qu'est-ce que cela signifie?

 -Etablir une stratégie de recherche d'emploi gagnante. La bonne conjonction pour transformer l'essai  

 -Histoires de recrutement

Comment une bonne argumentation au téléphone peut réorienter un CV vers la bonne pile  

Décrocher le bon job est art difficile qui demande de l'investissement, de la vigilance, beaucoup d'entrainement, de bons réflexes, un zeste de culot, une argumentation ciselée, de la confiance en soi, une attention particulière aux détails, une réelle ouverture d'esprit et pas d’a priori.

-Réussir son intégration dans son nouveau job . Réussir son intégration grâce au réseau  

En temps de crise, il est crucial de réussir sa prise de poste car vos nouveaux patrons, collègues et collaborateurs peuvent devenir vos meilleurs alliés ou vos pires ennemis.

Le Réseau en interne consiste à créer des partenariats professionnels au sein de votre nouvelle entreprise. Ces alliances positives concernent tout le monde : il s'agit non seulement de se rapprocher de ses supérieurs hiérarchiques et de ses pairs, mais aussi de tout le personnel de la société : collaborateurs, hôtesses, assistantes, responsables administratifs, etc...
 

Ces alliances tacites vont faciliter votre travail et accroître votre efficacité.

Mais sachez bien que ces liens se tissent jour après jour et ne fonctionnent que si l'on est prêt à donner avant de recevoir. 

Source : http://espacedirigeants.blog.capital.fr/

 

CARTE de FRANCE                  

    Actility, la start-up française sur laquelle mise EDF

Electranova Capital, le fonds de capital risque d'écotechnologies lancé par EDF, a réalisé ses deux premiers investissements dans deux start-up: une française et une norvégienne.

D'abord, dans la française Actility, start-up spécialisée dans les réseaux intelligents ("smart grids"), développe des outils de pilotage à distance des appareils électriques, qui permettent de mieux mesurer, prévoir et contrôler la consommation chez les industriels. L'entreprise propose également des solutions de gestion de l'énergie pour les particuliers.

La norvégienne Seatower est, elle, spécialisée dans des fondations sous-marines innovantes pour l'éolien en mer.

"Plusieurs millions d'euros" investis

"Faciles à déployer car simplement posées par gravité sur les fonds marins, ces fondations sont particulièrement adaptées aux conditions des nouveaux parcs installés en eaux profondes et également plus respectueuses des écosystèmes marins", fait valoir EDF dans un communiqué.
 

EDF, dont le fonds Electranova lancé en mai 2012 a une capacité d'investissement minimum de 60 millions d'euros, ne dévoile pas le montant qu'il a injecté dans chacune des deux sociétés. Mais glisse qu'il représente "plusieurs millions d'euros".

Également soutenu par l'assureur Allianz, Electranova Capital est un partenariat avec le fonds d'investissement Idinvest Partners (ex-AGF Private Equity).

Myriam KISS. Anild 10/2012 -Source : L'Entreprise avec AFP   Pour en savoir plus : http://www.actility.com/

        

EUROPE logo Newsletter

http://www.europarl.fr/view/fr/Newsletter.html#inscription_newsletter

 

CARTE FRANCE drapeaux

75.000 emplois sont menacés en France selon la CGT

Le syndicat est encore plus pessimiste que dans son dernier rapport, qui envisageait 45.000 suppressions  d'emplois.

Nouvelles perturbations sur le front de l'emploi. La CGT, qui avait remis fin mai une liste noire des plans sociaux à venir au Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, vient de revoir ses prévisions à la hausse. Selon le syndicat, ce ne sont plus 45.000 emplois qui sont menacés, mais 75.000.

Comme l'expliquait le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault mardi, dans son
discours de politique générale, " ces plans sociaux opportunément retardés font courir le risque du chômage à plusieurs milliers de familles supplémentaires ".

Le dossier sera au dessus de la pile les 9 et 10 juillet 2012, à l'occasion de
la grande Conférence Sociale.

C'est que la CGT a des raisons d'être pessimiste. L'annonce de la possible
suppression de 8.000 à 10.000 emplois à PSA, soit plus du double de ce qui était auparavant annoncé, en est l'exemple.

Le syndicat craint également que l'économie de toute l'Ile et Vilaine soit fortement touchée, puisque le site PSA de La Janais, à Rennes, qui représente 5.800 emplois, est menacé. " Toute l'économie du département dépend de la Janais.

Nous allons faire pression sur la direction pour qu'un nouveau véhicule soit annoncé sur le site rennais ", estime Loïc Morel, secrétaire départemental de la CGT, cité par
20minutes.fr

Mais PSA n'est pas un cas isolé, loin de là. La réduction de 5.122 postes à Air France d'ici 2015, et le plan d'économie de 2 milliards d'euros de Sanofi, qui pourrait se séparer de 4.000 salariés, gonflent cette liste noire.

Et l'entourage de François Hollande est lui aussi fataliste. Cité par
Le Parisien, un proche du Président explique que " le pic est loin d'être passé. Les mois qui viennent seront très difficiles ".

A charge pour le gouvernement de trouver rapidement des réponses aux revendications syndicales, sous peine de subir, à l'automne, le fameux " troisième tour social ". 

Source : Louis Amar  04/07/2012  lexpansion.lexpress.fr

http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/45-000-emplois-seraient-menaces-en-france_296274.html
http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/psa-pourrrait-supprimer-pres-de-10-000-postes-en-france_309363.html
http://lexpansion.lexpress.fr/entreprise/5122-suppressions-de-postes-la-recette-d-air-france-pour-faire-passer-la-pilule_306072.html
http://www.leparisien.fr/economie/emploi/chomage-la-nouvelle-liste-noire-de-la-cgt-04-07-2012-2077267.php

 

Virgule rouge

Investir

Quand des Saoudiens investissent dans une PME de l'Aube...

En grandes difficultés économiques, l'entreprise familiale Petitjean, spécialisée dans la fabrication de poteaux électriques, a été rachetée fin 2011 par un groupe industriel Saoudien, Al-Babtain.

A la clé, 459 emplois sauvés à Troyes. Et des perspectives à l'international. Explications.

Loin des pétrodollars qataris qui inondent la capitale de ses liquidités, des investisseurs saoudiens viennent de débarquer dans l'Aube. A Saint-André-les-Vergers plus précisément, juste à côté de Troyes.

Des investisseurs ? On devrait plutôt parler d'industriels, car le groupe Al-Babtain, spécialiste de la fabrication de poteaux, vient de s'offrir en février dernier, à la barre du tribunal de commerce, l'
entreprise familiale Petitjean.

Une vieille connaissance pour ce groupe Saoudien car dans les années 50, c'est Daniel Petitjean, le fondateur, qui lui-même avait mis le pied à l'étrier des Saoudiens... Presque une histoire de famille en sorte.

En grande difficulté depuis plusieurs années, l' un des plus importants employeurs de la région  comme le fait remarquer le nouveau Directeur-général Paul Quéveau, l'entreprise accumulait les pertes. Un dépôt de bilan en 2011, une période d'observation de six mois, la situation des 511 salariés ne tenait qu'à un fil. " Mais la production ne s'est jamais arrêtée ", affirme Paul Quéveau.

Le dossier s'est accéléré l'hiver dernier avec l'intérêt des Saoudiens d'Al-Babtain. Et en moins de deux mois, la reprise était actée.

Le 1er, février 2012, une nouvelle entité juridique est créée sur le site actuel, assurant la reprise de 459 salariés.

Quant aux autres salariés, ils ont bénéficié d'un plan de départs volontaires, avec seulement 5 licenciements secs. " Nous avons reçu très rapidement les deux millions d'euros promis par Al-Babtain. Ce sont même les Saoudiens qui ont réglé la première commande de tôles à Arcelor ", précise le Directeur général.

10 millions d'euros d'investissements sur trois ans

Plutôt spécialiste de l'automobile, le nouvel homme fort de l'entreprise a lui aussi dû se décider rapidement. " J'étais déjà en poste (NDLR : chez Valmet Automotive). J'ai reçu un coup de téléphone du Cabinet Accuracy qui avait été mandaté par Al-Babtain. J'ai rencontré deux fois les dirigeants saoudiens et ça c'est fait. " Sa mission ? Remettre l'entreprise en marche.

Une restructuration managériale était indispensable, " afin de rapprocher les cadres des ouvriers. Une sorte d'open-space dans l'usine, affirme Paul Quéveau. On a même commencé à recruter, un directeur des opérations et des cadres pour l'export notamment. "

Car avec le soutien de la maison mère saoudienne, l'heure est désormais à l'offensive. Petitjean doit permettre au groupe d'étoffer son offre en Europe, notamment en Belgique et en Allemagne, un marché très concurrentiel.

Déjà présent dans le bassin méditerranéen et le Moyen-Orient naturellement, Al-Babtain compte sur sa nouvelle filiale pour coller aux demandes du marché européen, " où le mât décoratif est en plein essor ". Quelques mois après la reprise, le redémarrage est plein d'espoir.

L'activité industrielle dans le bassin d'emploi est maintenue, rendue possible grâce à l'arrivée d'investisseurs et de cash (10 millions d'euros prévus sur trois ans) indispensable pour renouveler le matériel et se tourner vers l'innovation. " Nous avons un savoir-faire particulier, que les Saoudiens nous envient. A nous d'innover, pour apporter de la nouveauté dans nos collections ", avance Paul Quéveau.

Car détrompez-vous, comme dans la mode, on vend aussi des mâts et des poteaux électriques sur catalogue.

Du made in France industriel, qui fait notamment la fierté des clients Russes et Néo-Zélandais...

Myriam KISS. Anild 07/2012 - Source : Sébastien Pommier. LEntreprise.com

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Pays de la Loire : Le marché de l'intérim dégringole

Le niveau de l'emploi intérimaire se dégrade en Pays de la Loire, annonciateur de difficultés à venir sur le marché du travail.

Le travail par intérim est en recul de 14 %, en mars 2012, dans les Pays de la Loire. Un retournement du marché plus sensible qu'au niveau national (12,7 %), que souligne le baromètre Prisme Emploi, du groupe Umanis, seul indicateur mensuel en la matière.

Cette orientation négative préfigure aussi la tendance du marché du travail en général, souvent en amont d'autres indicateurs. Une baisse très nette de l'offre affecte en priorité les employés et ouvriers, qualifiés ou non, mais aussi les cadres dans une bien moindre mesure.

C'est le secteur du transport et de l'industrie qui enregistre le plus fort repli, supérieur à -16 %, suivi du bâtiment et des travaux publics (-11,7 %).

Les services et le commerce résistent un peu mieux, avec une baisse des effectifs intérimaires d'environ 7 %.

La dégradation de l'emploi ne touche cependant pas tous les départements de la région de manière égale.

C'est la Vendée qui paie le plus lourd tribut avec une perte des effectifs intérimaires de 19,8 %.

La Mayenne et le Maine-et-Loire connaissent une baisse de plus de 15 % tandis que la Sarthe se situe à -9,4 %.

Les Pays de la Loire se trouvent pourtant dans une situation moins préoccupante que la Franche-Comté, la Champagne-Ardenne, la Picardie et l'Alsace-Lorraine, qui enregistrent une réduction de l'emploi intérimaire de 16 à plus de 18 %.

 

Créé en 2011, le baromètre Prisme Emploi a été conçu pour répondre aux besoins en données réactives des observateurs du marché et, surtout, des agences de l'emploi. Il permet de décrypter par anticipation un marché du travail en général qui pourrait connaître une dégradation sensible en 2012.
Source :
http://www.ouestfrance-emploi.com   04/05/2012

Virgule rouge

Actualité emploi Avril 2012

Dans quelle région gagne-t-on le mieux sa vie ?

Décryptage  des salaires mensuels/net concernant les 22 régions françaises.

En Ile-de-France

En Ile-de-France, le salaire mensuel net moyen est de : 2 603 euros (en 2009).
Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Ile-de-France, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


En Rhône-Alpes

En Rhône-Alpes, le salaire mensuel net moyen est de : 1 983 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Rhône-Alpes, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Provence-Alpes-Côte-d'Azur

En Provence-Alpes-Côte-d'Azur, le salaire mensuel net moyen est de : 1 603 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Provence-Alpes-Côte-d'Azur, le taux de chômage est supérieur à 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

 

En Alsace

En Alsace, le salaire mensuel net moyen est de : 1 920 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Alsace, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


En Haute-Normandie

En Haute-Normandie, le salaire mensuel net moyen est de : 1 904 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Haute-Normandie, le taux de chômage est supérieur à 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Midi-Pyrénées

En Midi-Pyrénées, le salaire mensuel net moyen est de : 1 897 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Midi-Pyrénées, le taux de chômage est compris entre 9 et 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Nord-Pas-de-Calais

En Nord-Pas-de-Calais, le salaire mensuel net moyen est de : 1 851 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Nord-Pas-de-Calais, le taux de chômage est supérieur à 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


Dans le Centre

Dans le Centre, le salaire mensuel net moyen est de : 1 835 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

Dans le Centre, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


En Lorraine

En Lorraine, le salaire mensuel net moyen est de : 1 828 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Lorraine, le taux de chômage est compris entre 9 et 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


En Franche-Comté

En Franche-Comté, le salaire mensuel net moyen est de : 1 819 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Franche-Comté, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


En Aquitaine

En Aquitaine, le salaire mensuel net moyen est de : 1 817 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Aquitaine, le taux de chômage est compris entre 9 et 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.


En Picardie

En Picardie, le salaire mensuel net moyen est de : 1 807 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Picardie, le taux de chômage est supérieur à 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Pays-de-la-Loire

En Pays-de-la-Loire, le salaire mensuel net moyen est de : 1 800 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Pays-de-la-Loire, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Champagne-Ardenne

En Champagne-Ardenne, le salaire mensuel net moyen est de : 1 799 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Champagne-Ardenne, le taux de chômage est supérieur à 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Bourgogne

En Bourgogne, le salaire mensuel net moyen est de : 1 794 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Bourgogne, le taux de chômage est inférieur à 9% (au
4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Basse-Normandie

En Basse-Normandie, le salaire mensuel net moyen est de : 1 793 euros (en 2009).
Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Basse-Normandie, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Bretagne

En Bretagne, le salaire mensuel net moyen est de : 1 780 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Bretagne, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Auvergne

En Auvergne, le salaire mensuel net moyen est de : 1 773 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Auvergne, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Languedoc-Roussillon

En Languedoc-Roussillon, le salaire mensuel net moyen est de : 1 761 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Languedoc-Roussillon, le taux de chômage est supérieur à 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Corse

En Corse, le salaire mensuel net moyen est de : 1 750 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.
 

En Corse, le taux de chômage est compris entre 9 et 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Limousin

En Limousin, le salaire mensuel net moyen est de : 1 748 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Limousin, le taux de chômage est inférieur à 9% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

En Poitou-Charentes

En Poitou-Charentes, le salaire mensuel net moyen est de : 1 735 euros (en 2009).

Moyenne nationale (pour information) : 2 044 euros.

En Poitou-Charentes, le taux de chômage est compris entre 9 et 10% (au 4e trimestre 2011).
Moyenne nationale (pour information) : 9,4%.

 

Myriam KISS. Anild 28/04/2012. Source : M. Boudet. planet.fr



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Recherche et Développement

Sept robots made in France déjà dans la cour des grands

Avoir un compagnon artificiel pour vous assister, ce n'est (presque) plus de la science-fiction. Robots capables de surveiller des sites industriels, exosquelettes, véhicules autonomes...

Entreprises, laboratoires, centres de recherches dévoileront leurs dernières innovations au Forum mondial des Innovations robotiques "Innorobo" qui a eu lieu du 14 au 16 mars 2012 à Lyon.

KEY of SUCCESS


Les PME françaises sont loin d'être à la traîne. Démonstration.

Cybergo / Induct

Cybergo est un véhicule électrique robotisé conçu par la société Induct. Ce moyen de transport automatique peut accueillir jusqu'à 8 passagers.

Il est équipé d'une technologie qui lui permet de se déplacer sans intervention humaine.

Complément en mobilité urbaine des transports en commun traditionnels (métro, tramway...), Il est dédié aux derniers kilomètres à partir d'une gare, aux centres villes piétonniers, aux campus universitaires, etc... Il s'associe aux véhicules électriques urbains Modulgo et aux fonctions d'auto-partage.

Jazz Gostai

Jazz Gostai est un robot de téléprésence mobile.

Le principe est simple : vous prenez le contrôle à distance de Jazz grâce à un accès internet via un ordinateur ou un Iphone. Il vous sert d'avatar, et à travers lui, vous pouvez vous déplacer, voir, entendre et parler grâce à sa caméra, son micro et ses hauts-parleurs intégrés.

Depuis votre bureau, par exemple, vous voyez ce qu'il voit et pouvez le faire se déplacer pour interagir avec les gens qui l'entourent.

Jazz peut s'utiliser en téléconférence, mais aussi pour vérifier à distance les problèmes dans des usines, ou des hangars, par exemple.

POB-Technology

Le dernier né des robots développés par POB-Technology est le "Robot POB". Il permet à partir d'un cube mobile et de pièces mécaniques simples, de concevoir puis de programmer un robot adapté à différentes applications et besoins.

POB-Technology est une société lyonnaise spécialisée dans la robotique ludique et éducative. Son objectif : rendre accessible la robotique au plus grand nombre, en reprenant les fondamentaux de la mécanique et de la programmation.

Avec ses produits, POB cherche à promouvoir la robotique auprès des collèges, lycées, écoles d'ingénieurs, universités et laboratoires de recherche.

EOS-Innovation

Créée en mars 2010, la société EOS Innovation conçoit, développe et commercialise e-vigilante, un robot de surveillance dédié aux entrepôts et sites industriels.

Ce un robot mobile et autonome prévient des intrusions et alerte en cas d'incident (départ de feu, fuites d'eau...). Lorsqu'il détecte un incident, l'agent de sécurité est alerté en temps réel et prend la main, à distance, sur le robot. Il le dirige afin d'identifier l'anomalie et agir en conséquence.

NAO / Aldebaran Robotics

NAO est un robot humanoïde pour le grand public développé et commercialisé par Aldebaran Robotics. Le robot NAO est devenu une plateforme robotique internationalement utilisée dans le monde de la recherche et de l'éducation. Plus de 480 universités, laboratoires et écoles utilisent quotidiennement NAO.

Fondé en 2005 et possédant des bureaux en France, en Chine et aux Etats Unis, l'entreprise regroupe plus de 150 personnes, dont 40% de R&D, impliquées dans le développement et la production du robot.

Avoir un compagnon artificiel pour nous assister n'est plus de la science-fiction. Aldebaran Robotics conduit des recherches sur des sujets comme la thérapie des enfants autistes, l'interaction homme robot et la robotique personnelle.

 

Naïo Technologies

Naïo Technologies développe des applications robotiques pour moderniser et augmenter la productivité de l'agriculture de manière écologique. Ses différents domaines d'activités sont :
 

- Robots de services autonomes (entretien des cultures, déserbages répétitifs autonomes, récolte...)

- Gestion assistée de l'arrosage.
- Monitoring d'exploitations agricoles par collecte géolocalisée de données et aide à la décision, en permettant de contrôler la consommation d'eau, ainsi que l'utilisation d'engrais et de pesticides.

Hercule / RB3D

Pour pallier à l'explosion des troubles musculo-squelettiques, l'entreprise RB3D basée à Auxerre a conçu le premier exosquelette français d'assistance aux gestes.

Il a été développé dans le cadre de l'activité de R&D de l'entreprise, en partenariat avec le CEA LIST et l'ESME Sudria, c'est un robot collaboratif (cobot) de type exosquelette destiné à assister le port et la manipulation de charges lourdes.

Cet exosquelette, nommé HERCULE, est actuellement constitué de jambes mécatroniques supportant une structure dorsale capable de porter à terme une charge de 100 kg sans effort pour l'utilisateur.

 

Myriam KISS. Anild 24/03/2012 - Credits photos : DR. Source : Lentreprise.com

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Les 10 entreprises étrangères qui vont le plus recruter
en France en 2012

L'an passé, les 698 nouveaux investisseurs qui se sont installés dans l'Hexagone ont créé 27 958 emplois.

Des entreprises de toutes tailles, même si les grands groupes (39%) devancent les ETI (34%) et les PME (28%) dont la majorité (60 %) est issue des pays européens.

Voici, selon l'Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII), les 10 premières entreprises étrangères qui créeront le plus d'emplois cette année.

Booking.com (Etats-Unis)

L'un des leaders mondiaux des réservations d'hôtels en ligne, Booking.com va ouvrir un centre d'appels francophone à Tourcoing (Nord-Pas de Calais). A la clé, 250 emplois.

Kühne & Nagel International AG (Suisse)

Le spécialiste de la logistique terrestre et froid va s'agrandir. Notamment dans l'un de ses centres logistiques situé en Ile-de-France. K&N devrait créer 200 emplois.

Compétence Call center AG (Autriche)

Cette entreprise autrichienne a annoncé la création d'un centre d'appel à Saint-Denis (93). Ce projet devrait voir la création de 200 emplois.

Nippon Suisan (Japon)

Le groupe agroalimentaire japonais, spécialisé dans la transformation de poisson, va agrandir son site de production Cité Marine en Bretagne. Cette extension va permettre la Création de 160 emplois.

Marks & Spencer (Royaume-Uni)

Plus de 10 ans après son départ de l'Hexagone, l'enseigne spécialisée dans le commerce et la distribution effectue son retour en France. Après l'ouverture sur les Champs Elysées, le groupe anglais devrait poursuivre son développement avec la création de 160 emplois en Ile-de-France.


Liebherr international AG (Suisse)
Fabriquant européen de biens d'équipement de la maison, Liebherr s'est spécialisé dans les appareils de froid. Pour son développement en France, l'entreprise Suisse va créer 126 emplois en Alsace.

LIDL (Allemagne)

Le discounter allemand renforce ses positions en France. Sa branche logistique devrait recruter 120 personnes en Ile-de-France cette année.

Roche (Suisse)

Le groupe pharmaceutique Roche a décidé d'agrandir sa filiale Roche Diagnostics France, implantée près de Grenoble. Ce projet prévoit la création de 100 nouveaux emplois.

Bertelsmann AG (Allemagne)

Le groupe Allemand Bertelsmann AG va ouvrir un nouveau centre d'appels de sa division Arvato près d'Angoulême (Poitou Charentes). Le site devrait voir la création de 420 nouveaux emplois.

IKEA (Suède)

Le géant Suédois du mobilier va recruter 350 personnes pour son développement dans la région Aquitaine.

Myriam KISS. Anild 03/2012 - Source : S.Pommier avec U. Schito. LEntreprise.com . Photos DR

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Innovation et créativité

Rennes lance sa Novosphère

De la visibilité, et un soutien dans leur démarche d'innovation, c'est ce que promet Rennes aux porteurs de projets qui intègreront son nouveau réseau social, Rennes la Novosphère. http://www.rennes-novosphere.com


 


 

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